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 Et la foudre frappa...

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Pyros
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 7 Nov 2017 - 21:27

Père, Mère,

     Comme depuis mon arrivée, je vous écris ces mots sans que vous ne puissiez les lire. J'espère un jour vous retrouver pour vous les remettre, pour vous informer de tout ce que j'aurais vécu en votre absence. Comme je vous l'ai déjà dit dans ma précédente lettre, j'ai réfléchis à un plan pour démasquer le coupable de l'attaque des morts. Ruben et Anita m'ont écouté, et m'ont aidé à monter l'idée. Nous devions garder les « suspects » à l'écart, surveillés par les gardes, pour faire retomber la vigilance du véritable coupable. Il commettrait ainsi un impair qui nous permettrait de l'exposer. J'ai proposé ce plan à la Renarde et à Alphonse, qui l'ont accepté. Ont alors commencés des travaux de construction en bordure du village, pour monter une maison dans laquelle pourraient loger les exclus. Je n'aime pas vraiment les traiter en paria ainsi, d'autant plus que leur état n'est dû qu'à leur bravoure face aux créatures mortes-vivantes... mais une fois que le véritable coupable sera exposé, ils pourront revenir parmi nous, lavés de toute suspicion.

     Le lendemain de cette décision, je me suis rendue chez Alphonse. Il devait être trop tôt pour lui, car je l'ai sorti du lit. Son apparence au naturel me surprend encore... je n'ai pas vraiment l'habitude de le voir ainsi. Ma visite n'était pas anodine. Puisque j'ai décidé de me rapprocher de lui, autant lui exposer directement ce qui me dérange dans son comportement. Son attitude semble hautaine, et je n'apprécie pas vraiment que l'on méprise quelqu'un simplement à cause de son origine. Vous m'avez appris la bonté et la bienveillance envers mes gens, et je vous en suis reconnaissante. C'est maintenant à mon tour de faire de même avec lui. Je lui ai ainsi proposé des idées, qui pourraient lui servir dans son objectif d'unifier le village. Pour le moment, il n'est reconnu que par son camp. Les protégé(e)s de la Renarde n'ont que faire de lui, et ne sont intéressées que par ses hommes qui viennent se « reposer » chez elles. Les compagnons de Anita ont une opinion plutôt négative à son encontre. Il n'y a qu'à voir le comportement de leur chef à son égard pour se douter que les relations entre les deux camps ne doivent pas être au meilleur. Je lui ai ainsi exposé la chose suivante : s'il souhaite unifier le village entier sous son nom, il va devoir faire un effort pour se faire apprécier par tous les camps le constituant, pour commencer. Vu le personnage, j'ai préféré lui déconseiller le camp de la renarde. Et vu les relations actuelles qu'il entretien avec le camp d'Anita, il vaudrait mieux laisser un peu de temps avant de tenter une approche trop directe. Reste donc un dernier choix : le clan délaissé. Ces pauvres hères sont laissées à elles même, sans réelle organisation ni personne pour se soucier de leur bien être. Il me semblait donc évident de commencer sa campagne de regain de popularité par eux. Il a semblé apprécier l'idée, et m'a remercié pour mes conseils. Avec un peu de chance et beaucoup de travail, j'arriverais peut être à le rendre acceptable aux yeux de tous. Comme vous disiez père, un domaine ne peut prospérer que si ses gens sont loyaux et dévoués envers leurs maître. Cela nécessite respect, bonté et fermeté, et je suis persuadée qu'Alphonse peut gagner tout cela s'il comprend que c'est son seul moyen de se faire accepter par tous. Il faudrait aussi que je tente d'en apprendre plus sur lui. Je ne le connais pas du tout après tout, et j'aimerais en savoir plus sur sa vie avant la catastrophe.

     Pour me remercier, il m'a proposé de lui remettre ma robe, qu'il confierait à sa couturière pour la remettre en état. Il m'a ensuite parlé d'un événement s'étant produit chez Anita. Je l'ai remercié de son aide, et me suis dirigé vers la jeune chef. Elle m'a alors appris que sa réserve de nourriture avait été pillée ! Apparemment, la nourriture aurait été retrouvée par Bandalf dans la forêt du nord, mais comment savoir si elle n'a pas été touchée par la souillure... mais Anita a déjà une idée de ce qu'elle va en faire. Dans le doute, elle prévoit de tout donner aux exclus, ce qui les nourrirais sans risquer de corrompre qui que ce soit d'autre. Nous avons ensuite discuté de la pluie. Cela fait maintenant un certain temps qu'elle n'est pas tombée, et le ciel semble se couvrir. Il va donc falloir récolter le plus d'eau possible. J'ai tenté d'en trouver une source dans le village, mais sans résultat. C'est pourquoi il va falloir maximiser la récupération de pluie. Je propose à la renarde un plan visant à recouvrir la plus grande partie possible du village de tissus, afin de gaspiller le moins de gouttes possible. Elle accepte, en me conseillant d'aller voir Alphonse pour récupérer de quoi monter cette opération. J'ai réussi à le convaincre, mais contrairement à ce que je pensais, ce n'est pas lui qui à le plus de tissus, mais la renarde. Lui par contre, accepte de fournir sa couturière pour aider à rassembler les toiles. En échange bien sur que sa contribution soit suffisamment affichée. La renarde s'est aussi laissée convaincre de fournir du tissus, sans même demander quoi que ce soit. Grâce à cela, nous aurons des réserves d'eau suffisantes pour nous permettre de trouver une solution de remplacement. Espérons le...

     En sortant de cet entretiens, j'ai entendu du bruit venir de la maison des exclus. Quelle ne fut pas mon horreur en voyant les soldats se battre avec eux ! Trois corps étaient déjà au sol ; trois gardes. J'ai commencé par essayer de siffler pour les arrêter, poussant le son le plus aiguë possible avec ma flûte, mais peine perdue. Ne me restait alors qu mon dernier recours : j'ai invoqué la foudre pour les assommer tous. Je n'en ai visé aucun bien sur, car je ne voulais pas les blesser, mais seulement les assourdir pour les arrêter. Et j'y suis parvenu. Un rayon a zébré le ciel, et les voilà tous à terre. Je me suis approchée, folle de rage, en demandant la raison de cet affrontement. Un garde est parvenu à se relever, et m'a expliqué en achevant plusieurs de ses opposants que les souillés ont profité de la nuit pour les attaquer, en en tuant un grand nombre. Au total, sur les neufs souillés restant, il n'en reste plus que quatre : deux assommés et deux encore en état. Je les ai tous ligoté, pour leur permettre un procès juste. Le second de Anita est alors arrivé, et a décidé de faire un exemple... il a parlé d'abord au premier souillé assommé, celui qui avait été retrouvé dans l’abri. Effectivement, les souillés ont décidé d'attaquer les gardes, car ils trouvaient leurs condition de vie injustes et inacceptables. Sauf lui, qui s'était opposé à l'attaque, raison pour laquelle il a été assommé. Une fois qu'il a pris connaissance de la situation, le second s'est tourné vers la foule, et a tué l'un des accusé. Il a prévenu tout le monde que c'était ce qui attendrait quiconque tenterait de nuire à l'ordre du village. Au final, six gardes sont morts, ainsi que 5 prisonniers... la population de ce village continue de diminuer.

    Quelle ne fut pas ma surprise ensuite, en voyant Ruben revenir en portant une jeune femme sur son épaule ! Qeelag m'a expliqué ce qui s'était passé. En se rendant dans la forêt, Onsen a détecté un faux buisson qui n'était pas là la veille. Ruben a décidé de se cacher dedans, pour attendre le propriétaire de ce subterfuge. Bandalf et Qeelag restaient en retrait pour ne pas éveiller de soupçons, jusqu'à apparition de leur cible. Une femme a finit par approcher, mais Ruben ne l'a aperçue que trop tard. Un combat a débuté, un peu chaotique, et le garçon a appelé ses compagnons à l'aide. Tous sont venus à son secours, et la femme s'est alors enfuie. Qeelag, dans une tentative désespérée, a mis le feu à la forêt ! Quelle folie ! S'il avait suivi de véritables cours de magie, il aurait appris qu'on ne relâchait jamais les pouvoirs du feu sur une zone boisée ! Seuls les terroristes font ça ! Enfin, lui et Ruben ont couru à la poursuite de la jeune femme, et ont finit par la rattraper. Ils l'ont assommé et l'ont ramené au camp. Elle est maintenant bien surveillée, en attendant que qu'elle se réveille pour que l'on puisse réinterroger.

     Le bilan de cette journée est donc bien sombre... en plus des morts de l'affrontement, dix d'entre nous sont tombés de faim ou de soif... les champs sont prêts, mais il faut encore récolter les produits. Quant à l'eau, espérons qu'elle tombera très vite. Au total, vingt et une personnes nous ont quitté... nous étions quatre-vingt-douze, nous voilà soixante et onze. Il devient crucial que nous arrivions à nourrir tout le monde. La réduction de la population pourrait peut être être nous permettre d'atteindre cet objectif... Espérons le.

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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mer 8 Nov 2017 - 9:58

Jusqu'au dernier moment , j'ai cru à l'échec critique...
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Pyros
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mer 8 Nov 2017 - 10:40

Et non ! :-p

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 14 Nov 2017 - 19:20

Bandalf et moi ramenons Qeelag chez lui. Ou plutôt le portons, vu qu'il est dans les vapes. On ne sait pas vraiment ce qu'il s'est passé, mais apparemment il s'est fait ça tout seul. Nous croisons élise en sortant de l'infirmerie. Elle tente de soigner Qeelag au passage, mais sans grand succès. Alors que la lumière émanant de ses paumes s'éteint, je vois une fatigue résignée se peindre sur son visage.

La même fatigue qu'on peut voir chez tout ceux qui survivent dans cet endroit maussade et crasseux. Le même manque d'espoir. Ils sont peu nombreux à croire que l'on peut s'en sortir, même en restant soudés. La plupart se chamaillent pour un rien, et tentent bêtement d'imposer leur loi et leur manière de voir les choses. Je vois encore le sang s'écouler des gorges tranchées des hommes et femmes qui avaient été exclus du camp ; ces personnes qui, après avoir été traités comme des chiens, ont agi en tant que tel. Depuis que je suis ici, j'ai peu souvent réussi à donner aux gens ce dont ils ont vraiment besoin : de la protection, du réconfort, et un modèle. Peut-être que le fait que ma tenue soit maculée de boue, et les couleurs de mon ordre ainsi cachées, est un signe.

Je ne suis pas encore digne de les porter.

Bandalf et moi reprenons notre route tandis qu'élise rentre dans l'infirmerie. Alors que nous nous éloignons, j'entends la fille que nous avons capturé feuler. Je ne sais pas d'où elle sort, mais ce serait bien qu'on trouve un moyen de communiquer avec elle. Je dois lui demander d'où elle tient ce couteau, et si elle sait quoi que ce soit sur le symbole qui l'orne. Il faudrait déjà qu'on réussisse à lui faire comprendre qu'on ne lui veut pas de mal. Quoique, c'est sans doute elle que nous avons poursuivi la nuit où l'esprit est entré en moi ; elle est certainement assez agile. De plus, je n'ai aucun mal à imaginer la réaction du camp face à quelqu'un qui vient de l'extérieur ; considéré entièrement souillé tant que personne n'aura eut le temps et le courage d'explorer les terres qui nous entourent. Peut-être que je devrais me porter volontaire pour une telle tâche. Ça me permettrait sans doute de me rendre plus utile tout en me donnant l'occasion de m'éloigner un peu de cet endroit, qui commence vraiment à peser sur mes nerfs.

Alors que Bandalf et moi déposons Qeelag sur sa paillasse, nous entendons le cri suraigu de la fille. Je sursaute, et je lâche la tête de Qeelag un peu trop brusquement sur la mince toile qui le sépare du sol. Si Bandalf à entendu le choc sourd provoqué par cette chute, il ne le montre pas. Son regard est vif, alerte, et il s'élance vers la porte. Je prends le temps de vérifier que Qeelag n'a pas de nouvel hématome avant de me précipiter à mon tour vers l'infirmerie.

C'est mauvais, les gens s'attroupent déjà autour du bâtiment. J'essaye de courir plus vite, et j'arrive à temps pour voir un homme sortir de la foule pour rentrer dans l'infirmerie. C'est le vieil homme que nous avions retrouvé poignardé ; et s'il reconnaît bien la fille que nous avons ramenée comme son agresseuse, la situation va vite tourner à l'émeute. Effectivement, j'ai à peine parcouru la moitié de la distance qui me séparait encore de l'infirmerie que j'entends des cris à l'intérieur. Je vois Anita écarter les gens et rentrer dans le bâtiment. On entend du mouvement à l'intérieur, et quand j’atteins la porte, celle-ci s'ouvre en grand pour laisser passer le vieil homme. Il a l'air furieux, et j'aperçois par dessus son épaule Anita qui ceinture la fille ; celle-ci essayant de cracher sur le vieillard tandis qu'on l'emmène au fond de l'infirmerie, là où elle ne peut voir que ceux qui sont à l'intérieur. Alors que j'entre, Anita est penchée vers la fille, qu'elle appelle « Paillasse », et tente de l'interroger. Elle n'obtient que des couinements et des regards vides. Elle me remarque, et demande à voir le couteau qu'on a récupéré après avoir maîtrisé Paillasse ; ce nom est ridicule, mais je l'adopte faute d'idées. Je rechigne à montrer ouvertement l'arme, même devant les quelques personnes présentes ; je n'ai pas entièrement confiance en certain d'eux. J'adopte un compromis, et me rapproche d'Anita pour écarter légèrement le linge qui entoure la lame, dévoilant ainsi à ses seuls yeux le symbole qui l'orne. Elle demande à le prendre en main. J'hésite ; mais pas longtemps, le fait qu'elle me dépasse d'une bonne tête facilitant ma décision. Anita montre l'arme à Paillasse, avec pour seul résultat de nouveaux feulements et crachats. Elle essuie brièvement son visage et, à mon grand soulagement, me rend le couteau. Elle à l'air de vouloir amener Paillasse au dehors, et nous demande de disperser la foule devant l'infirmerie. La plupart des badauds obtempèrent immédiatement, mais restent cinq hommes à l'air buté. Celui qui tient la tête du groupe, entre quelques échanges stériles et vulgaires, nous fais comprendre qu'il est très intéressé par ce que l'on cache dans l'infirmerie. Certains le reconnaissent comme un homme d'Alphonse. Pour mettre fin à son inquisition, et lui trouver quelque chose de plus utile à faire, élise lui demande d'aller « chercher le sire Delacour ». L'homme répond avec rudesse et dédain, lui indiquant avec sa conception toute personnelle de la subtilité qu'il n'est « pas son larbin ». Il se voit bien justement répondre « Non, mais vous êtes le sien » ; suite à quoi élise rentre dans l'infirmerie sans lui laisser le temps de formuler quelque maigre réponse qu'il aurait pu fournir. Le grossier personnage, contrarié, s'avance vers la porte. Il se voit arrêté par Bandalf qui, tirant son épée, ne le laisse pas agir de la sorte. Un instant de tension s'installe, puis est brisé par une note de flûte aiguë, fausse et forte. Alors que je me demande qui a pu produire ce son digne de mes pires essais à l'harmonica, Anita apparaît par la porte entrebâillée de l'infirmerie. Le rustre échange quelques mots avec elle, et affirme en savoir suffisamment sur ce que nous cachons ; grand bien lui en fasse. Il s'en va enfin quérir son chef. Anita m'appelle : elle veut que je montre le symbole de la lame à Paillasse. Étant donné que cette fille se contente de nous cracher dessus dès qu'on tente d'approcher la lame d'elle, je suggère qu'on dessine plutôt le symbole sur le sol. Paillasse a peu de réaction devant celui-ci. Anita retente l'expérience avec d'autres dessins, dont je peine à comprendre le sujet. Quelques formes simples, mais néanmoins pas très droites, sont inscrites.

Alors que je m'évertue à déchiffrer ces inscriptions étranges, la démarche ampoulée de Delacour et le froissement de ses innombrables étoffes se font entendre. La situation est tendue : à peine a-t-on finit de lui exposer la situation qu'il souhaite qu'on se débarrasse de la gamine. La discussion commençant à s'envenimer, Anita attrape Paillasse par la main et l'entraîne à l'extérieur du bâtiment. Bandalf et moi la suivons, et nous découvrons un nouvel attroupement ; probablement dû à l'arrivée de Delacour. Mené par ce dernier, ce nouveau groupe nous suit ; mais ils sont dispersés par les gardes du camp d'Anita dès que nous entrons sur son territoire. Enfin libérés de cette foule revancharde, nous pouvons commencer à faire faire le tour du camp à Paillasse, dans l'espoir qu'elle reconnaisse quelque chose ; quoi que ce soit qui puisse nous aider à déterminer si elle est liée à quelqu'un du camp, et si elle est bien notre voleuse. Bien que, en ce qui me concerne, mes doutes sur ce dernier point sont faibles.

Nous commençons notre inspection par la réserve de nourriture pillée quelques nuits plus tôt. Anita, Bandalf et moi sommes seuls dans la masure avec Paillasse. Anita essaye de lui montrer des sacs éventrés, des placards vides. Devant une certaine absence de réaction, elle choisit de tendre un peu de nourriture à Paillasse. Alors que je surveille l'entrée, j'entends une voix inconnue, qui prononce les mots « T'es trop gentille toi » ; une voix de petite fille. Un silence s'installe, tandis que je réalise lentement que c'est Paillasse qui a parlé. Alors que je reste béat, Anita commence à l'interroger : apparemment, elle saurait où se trouve le château que nous cherchons ; c'est là qu'elle aurait pris le couteau que je sens encore dans ma poche. Reprenant subitement mes esprits, je sors l'arme en question, et je propose de l'échanger contre cette information. Du haut de ses dix ans, elle relève la tête pour me regarder droit dans les yeux. Elle sourit, puis me dit que, de toute façon, elle le récupérera bientôt quand les siens prendrons notre camp.

Quand je sors de la réserve, il fait nuit. Le ciel est noir et sans étoiles. Je n'ai pas le cœur à dormir. Je préfère marcher le long des bordures du camp. Je prends le temps de penser, et surtout de faire le vide dans mon esprit. Encore une journée qui s'achève dans cet endroit maudit. Les derniers traînards rentrent chez eux, les dernières portes se ferment, les derniers cris d'extase en provenance du territoire de la Renarde se taisent.Je profite de quelques minutes de calme. J'entends bientôt des pas se rapprocher de moi. Je me retourne pour reconnaître un messager de Delacour, apparemment tiré du sommeil il y a peu pour cette tournée nocturne. Il m'informe que je suis convoqué au procès de Paillasse le lendemain. Même si je ne doute pas de la condamnation de cette fille, je suis satisfait qu'on tienne cette fois-ci à respecter une certaine forme de justice.

Alors que je reprends mes déambulations, un cri déchire la nuit ; celui de Paillasse. Je cours vers la tente d'où provient le cri, rejoignant Anita sur le chemin qui y mène. À l'intérieur, nous découvrons le rustre que nous avons envoyé paître plus tôt dans la journée, penché sur Paillasse en lui tenant la gorge. Au cri que pousse Anita, j’apprends que cet homme se nomme Romuald. Avant que quiconque puisse réagir, ce dernier poignarde sa prisonnière. Celle-ci se débat, tandis que son agresseur, le regard fou, lève à nouveau son bras. Anita se précipite sur lui et tente de le renverser ; autant essayer de pousser une montagne. Romuald tourne son visage vers nous, et nous voyons ses yeux. Ils brillent de l'éclat surnaturel marquant la possession. À mon tour, je me jette sur lui et lui agrippe le bras. De toutes mes forces, j'essaie de le retenir ; mais je ne fait que ralentir le mouvement inexorable de la pointe de son surin vers la chair de Paillasse. Qui est nue ? Je n'ai pas le temps de me concentrer sur ce détail. Je sors la dague ornée de ma poche pour poignarder le bras de Romuald, mais j'ai trop de mal à maintenir mon emprise pour coordonner les deux actions. Comme si je n'étais qu'une étoffe nouée sur son bras, Romuald se penche sur Paillasse. Celle-ci pousse un cri, et du coin de l’œil, je ne perçois qu'un peu de lumière. Anita s'approche, une épée à la main, et embroche Romuald. Dans son dos, on voit le bout de la lame, ainsi que la masse sanglante et pulsante qui y est plantée. La lumière quitte les yeux de Romuald, et une silhouette fantomatique sort lentement de sa bouche. Celle-ci se dirige lentement vers l'entrée de la tente, semble s'arrêter près d'Anita pour émettre quelques sons, puis franchit les pans de tissus pour disparaître dans la nuit.
La tension est redescendue, mais l'ambiance reste lourde. Paillasse semble morte. Je laisse les autres s'occuper de son corps tandis que je traîne celui de Romuald jusqu'à la cabane qui servait d'abri aux exclus. Je l'y enferme, dès fois qu'il se relève. On le brûlera au matin.

Mon sommeil est sans rêves, et peu après mon réveil les gens du camp se dirigent vers le lieu où doit se tenir le procès ; j'en déduit que Paillasse est toujours vivante. Dans la foule, deux personnes se démarquent : Alphonse et élise, qui semblent bien plus proches que d'ordinaire, et ce aussi bien dans l'espace que dans leur relation. Je me rapproche, et j'entends les accusations soutenues par les témoins. J'ignore comment Paillasse pourra s'en sortir. Contrairement à moi, elle a sans doute agi de son plein gré, et les moines ne sont plus là pour arbitrer une épreuve du jugement. J'ai besoin de savoir où se trouve le château, mais je ne peut aucunement la soutenir dans ce procès ; les chefs d'accusation ne sont que trop justes et je n'ai aucune influence ici. Persuadé que Paillasse sera condamnée et promptement exécutée, je m'éloigne. Je préfère ne pas voir cela, et je me sens perdu. J'ai perdu la seule piste qui aurait pu me mener là où tout semble converger. Je laisse mes pas me guider vers l'extérieur du camp. Je me dirige vers la forêt brûlée avec le mince espoir de retrouver mon harmonica rouillé ; Bandalf souhaite m'accompagner, et nous marchons en silence.
Nos recherches ont été infructueuses, et alors que nous retournons vers le camp, la vigie de la tour de garde la plus proche nous interpelle. Elle croît avoir vu quelque chose dans le lointain, mais exprime ses doutes. Bandalf et Onsen sont envoyés là haut, et arrivent à confirmer les doutes du guetteur : une cinquantaine de créatures foncent vers le camp, soulevant un nuage de poussière sur leur passage.

Tous se placent pour les recevoir. La plupart des combattants sont devant la palissade, Anita au premier rang . Ceux capables de faire pleuvoir sorts et flèches sont sur les remparts. Les créatures se rapprochent, et nous parvenons enfin à les identifier : ce sont des skavens, des hommes-rats. Ils s'arrêtent à une certaine distance du camp, là où aucun projectile ne peut les atteindre, et se mettent à crier en cœur. Dans cette cacophonie, seule Anita semble comprendre ce qu'ils attendent. Elle quitte la première ligne pour retourner dans le camp, et reparaît quelques minutes plus tard portant Paillasse, inconsciente, sur son épaule. Elle traverse le champ de bataille dans un silence de mort, et dépose la fille devant nos envahisseurs. Un nouveau concert de cris se fait entendre, mais aucun skaven ne bouge. Soudain, un petit groupe d'hommes-rats se détache de la meute pour récupérer Paillasse et la porter jusque dans leurs rangs. Puis, dans l'ébahissement général, l'armée qui se préparait à nous anéantir commence à se retirer. Anita tente de les suivre, mais ils sont trop rapides pour elle ; et sans doute pour n'importe quel humain. Nous ne la voyons pas revenir tout de suite.
Encore trop tendus pour se réjouir, les gens du camp retournent vaquer à leurs occupations sans piper mot. Dans quelques jours qui suivent, j'aide à transporter des pierres qui serviront à faire avancer la construction du puits du camp ainsi que celle de la forge de Bandalf.

Une nuit, je me retourne dans mon sommeil. Puis soudainement, j'ouvre les yeux. Je suis seul dans ma tente, mais quelque chose ne va pas. Je me suis habitué à sentir le poids et la forme de la dague ornée dans ma poche ; or, ils sont absents. Je jette un œil vers l'ouverture dans la toile, et je vois une silhouette encapuchonnée sortir de chez moi. Je tente de me relever sans bruit, mais je perds presque l'équilibre en glissant sur ma paillasse ; ce léger bruit est suffisant pour précipiter la course de l'intrus. Je me lance à sa poursuite, et une fois sorti de la tente, je reconnais la taille de la silhouette et la vitesse à laquelle elle se déplace. Elle est donc encore vivante. Je réussis à la rattraper et à l'empoigner, mais elle se libère aussitôt de mon emprise. Nous échangeons quelques coups ; ou plutôt elle m'inflige quelques coupures tout en évitant habilement mes assauts. Un mur humain bloque mon champ de vision, puis je reconnais Anita qui, s'interposant entre moi et Paillasse, repousse cette dernière d'un coup. Cette interruption me permet de me rendre compte de la situation : j'entends le fracas des armes et les cris des skavens au delà de la palissade du camp. Du coin de l’œil, j'aperçois une silhouette à l'épée enflammée sauter dans la mêlée depuis le haut de nos remparts ; c'est un rire que j'entends ?

Je me ramène mon attention sur Paillasse. Elle hésite un instant à continuer le combat, quand une flèche se plante dans son bras, lui faisant lâcher l'arme qu'elle vient de voler. Je m'approche pour la mettre à terre, mais c'est Bandalf qui achève de l'immobiliser grâce à d'autres flèches bien placées.
La bataille à l'air de se terminer en faveur de notre camp, si je me fie à ce que j'entends. Encore pleins d'adrénaline et de juste colère, Bandalf et moi attrapons Paillasse ; lui soulève la tête et moi les jambes. Nous la portons jusque sur les remparts, et depuis cette position haute, nous pouvons voir les derniers skavens s'enfuir au loin. Nous jetons par dessus la palissade la dernière des leurs, qui devra se débrouiller seule pour soigner ses blessures et rentrer chez elle. Selon moi elle a prouvé qu'elle ne méritait pas notre compassion.

Alors que je redescends des remparts, un doute s'insinue en moi : j'avais pas un truc à lui demander, moi ?
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Weiss
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 14 Nov 2017 - 22:45

"apparemment, elle saurait où se trouve le château que nous cherchons"
C'est fou à quel point je joue bien mon personnage : depuis quand on cherche un château ? xD

Super résumé, sauf que je te rappelle que c'est la jambe que je vise en premier, toujours les jambes Razz

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 21 Nov 2017 - 21:08

63 personnes vivantes :
Arrivé au soir, après la mort de la fille, je prépare mon sac avec des rations, qui peuvent tenir dans un sac à dos. Juste avant le levé du soleil je vais voir Ruben pour essayer d’avoir quelques informations supplémentaires mais il n’en a pas. Il essaye de me faire rester mais là j’ai pu envie avec tout ce qui s’est passé. Et puis cela fait une semaine que j’ai une forte envie de partir. Il me dit que si j’ai besoin d’aide je pourrais revenir au village pour en demander. Je lui promets de revenir, ce qui n’étais pas le cas quand je me suis levé ce matin.
Après mon départ, au village
Bandalf se dirige vers le bosquet du sud pour aller couper du bois. Onsen boude car on lui a bousillé son armure pendant la nuit. Elise est avec Alphonse, elle lui fait un bisou sur le front et s’enfuit toute rouge.
Le puit se termine, Onsen tombe au fond du puit à la suite de la corde coupé….
Pour la forge, Ruben fait le poirier pour se muscler et aide Bandalf. La forge est presque fini.
Onsen prépare un piège pour connaitre la personne qui l’embête. Avec l’aide de Ruben et de Bandalf, qui surveille. Pendant la surveillance Ruben remarque : une personne qui engueule une autre personne car elle lui a tendu un verre d’eau. Ruben essaye de calmer le jeu.
Chez Alphonse des combats éclatent sur des sujets sans besoin de combat, et il y a deux personnes qui ont mal à tête. Deux jours plus tard un homme meurt dans une rixe : 63-1 =62
Un mec veut se faire soigner par le soigneur, qui lui-même est malade, et qui du coup l’envoi bouler. Ruben et Bandalf vont rejoindre le soigneur. Elise essaye de savoir s’il se passe quelque chose de magique mais a la certitude que ce qui se passe au village (rixe, malade et autre trucs bizarre) n’est pas magique , elle détecte même que la foudre magique va bientôt tomber… effectivement le soigneur fait tomber la foudre sur lui et s’en sort presque indemne….
Bandalf va inspecter la bouffe pour savoir si c’est de la que vient la maladie.
Alphonse pète un câble sur mon second. La tension augmente dans les deux camps, il tend un papier disant que j’ai passé un accord écrit avec lui par rapport à l’échange de nourriture. Onsen et elise vont le calmer. Onsen voit bien que ce document est un faux et elise arrive à calmer Alphonse pour le moment.
Bandalf et ruben vont chez la renarde. Il ne trouve pas la renarde mais entende des gémissements. Ces gémissements deviennent des cris. Ils y vont. Il y a un combat qui se lance devant la chambre. Ruben fait une balayette d’une habilité incroyable à l’un des gardes de devant la chambre. Une dedans ils voient une personne est en train d’accoucher. Ruben et le soigneur essaye de s’occuper de la mère et de son enfant. Ils arrivent tant bien que mal à garder l’enfant et sa mère en vie : 62 +1 =63
Mais la personne qui s’est pris la pharmacie sur la tête via la foudre du soigneur vient de mourir 63-1 = 62
Une réunion est mis en place pour faire une surveillance sanitaire par Elise et Bandalf. Mon second Trenhrir impose la réunion au lendemain matin. Puis Elise va voir le second de la renarde et celui-ci ne prends pas en compte sa remarque.
Pour la réunion il y a Ruben, Bandalf, Queelag, Alphonse, le bras droit d’Alphonse, Trenhrir et 3 de ses hommes. Mais pas de signe d’Elise bizarre …
Normale elle a été kidnappée. Elle est attachée, les yeux bandés, avec un bâillon et drogué. Elle essaye de discuter avec son ravisseur malgré l’inconfort de sa situation. Il lui répond « Il ne m’as pas laissé le choix ». Elle reconnait la voix, c’est quelqu’un du camp d’Alphonse mais qui ?
Ruben et Onsen sont à sa recherche depuis qu’ils ne l’ont pas vu arrivé à la réunion.
Bandalf à la réunion dit qu’il a trouvé avec Elise que celui qui mort était malade mais ils ne savent pas quelle est cette maladie. Ensuite il part chercher la renarde et revient avec son second.
Effectivement la foudre venait d’Elise et à ce moment-là onsen et Ruben savait où la trouver eux aussi. Elise leur explique ce qui s’est passé et ils repartent pour la réunion.
Queelag encore à la réunion avec Alphonse et Trenhrir, qui reprennent de plus belle leur dispute autour de la nourriture prêter par Alphonse. Au moment où Alphonse tend le « papier » Trenhrir ne le lit pas et le déchire. Queelag, à ce moment-là, propose un combat à mort pour départager équitablement et donner raison au vainqueur. Trenhrir y va tête baisser, tandis qu’Alphonse envoi son bras droit. Au moment où Queelag dit « que le combat commence », on voit au loin la foudre tombée. Il rajoute « ils ont trouvé Elise ». le combat commence, ils se tournent autour et évalue l’adversaire. Les premiers arrivent et on voit que leur est à égalité. Puis il y en a un qui prend l’avantage petit à petit. Voyant que l’autre ne s’arrêterait que s’il était mort, celui qui a l’avantage l’achève. Evidemment c’est le bras droit d’Alphonse qui a survécu à cette bataille.
 
A ce moment ils entendent des bruits arriver de l’est avec un gros nuage de fumée.
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mer 22 Nov 2017 - 0:08

Et voilà la bande de bras cassés...
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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mer 22 Nov 2017 - 10:17

Je t'adore mec
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mer 22 Nov 2017 - 21:57

Les petites péripéties d'Anita

Je pars vers le nord, vers le village dont a parlé la fille. Cela me prends plusieurs jours. En arrivant aux abord du village j'entend des cris dans le village. Je me rapproche rapidement et vois la fille en plein combat avec un homme-rat. Je cris pour faire diversion. J'y arrive, alors je me met à courir et les hommes-rat me poursuivent. J'essaye de leur échapperait je tombe dans les pommes. 
Quand je me réveille je suis pieds et poings lié. J'entends quelqu'un soupirer douloureusement, c'est la fille. Elle est attaché à un poteau. Je cherche autour de moi un moyen de me détaché, je trouve une pierre. Je frotte ma corde dessus mais je fait tellement de bruits en bougeant que j'attire l'attention d'un homme-rat. Il l'attrape, me détache et me sort de la pseudo tente dans laquelle ils m'ont séquestré. Une fois dehors ils me mettent au milieu du village et me jette mon épée. Un homme-rat arrive avec une grosse massue. Je comprends que le combat commence. Je prends mon épée rends quelques coup, mais je m'en prends aussi alors au bout d'un moment je lâchement épée m'incline devant l'homme-rat. Alors on me rattache et on me remet dans la tente. J'y dors. Quand je me réveille je me déplace vers la fille. Je la réveille et m'aperçois qu'une partie de son bras gauche n'existe plus et que sa main droite à un trou cramé. Je lui demande où se trouve le château. Elle me propose un marché, je lui ramène sa dague dès que je peux et elle m'emmène au château, même si elle ne comprends pas mes motivations. Je lui demande comment sortir d'ici, en devenant chef......
Je lui dit que j'ai eu des difficultés lors du dernier combat. Elle m'indique un endroit ou fouillé dans la tente, j'y trouve du poison, après une longue réflexion et l'aide de la gamine je verse le poison dans mon fourreau. Je demande à la fille de dire que je souhaiterais combattre. Au début du combat je met l'épée dans mon fourreau pour en empreigner l'arme et je fais le combat et le gagne. J'acheve l'homme-rat et deviens donc chef de la fille et des 4 homme-rat....
Je demande à reprendre mon sac vide de nourriture mais il y a encore les fragments de ma hache. Je partage mon inquiétude de ne pas manger la nourriture de mon sac. La gamine me dit qu'elle caché tout près de la nourriture qu'elle avait volées village. Ca ne fera que pour une semaine de voyage alors qu'il y a environ 2 semaines ..... Ca fera au moins une semaine sans vraiment de souillure ....
Pendant le voyage on se fait attaquer par quelques gobelins, au bout d'une semaine on aperçoit une fumée. Cela ressemble à une troupe qui s'avance à cheval. D'après la direction qu'ils ont pris ils se dirige vers le village. Pas très moins sur le chemin j'entends des râles. Un des mec qui étais souillé au village (qui s'est enfui au moment du lynchage) à des marques de tortures. J'essaye de le maintenir en vie pour obtenir des informations. Il me dit que ce sont des hommes avec un bandana rouge qui l'ont torturé, il leur a tout dit par rapport au village, absolument tout même les tours de garde.
Je décide de foncer au village en espérant ne pas arriver trop tard. La gamine me demande, après que le mec soit mort, si elle et les hommes-rat peuvent le bouffer. Je lui répond oui mais je m'éloigne pour vomir.....
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Weiss
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Sam 25 Nov 2017 - 12:59

Un grand requin blanc ne possède que 4 à 6 rangées. C'est donc peu probable que le truc qui nous a attaqué soit un poisson. Mais on s'en fout. Bonne lecture !

   Super ! Je m'en vais deux minutes pour mettre la Renarde au courant, elle me fait raccompagner par un hurluberlu citariste appartenant à une espèce de connard que je ne connaissais pas, et tout ça pour quoi ? Pour voir deux guignols en train d'essayer de se mettre en charpie. Franchement, vivement que je me casse de ce trou à rat. Le second d'Alphonse finit par gagner. Alphonse a l'air satisfait. Qeelag aussi ? Pas pour la même raison vraisemblablement....
   Pas le temps de se reposer : l'alarme sonne au sud-ouest. Une armée d'environ 300 personnes s'avance vers nous. Je me poste avec quelques autres personnes derrière les barricades en cachant nos armes. Élise évacue les femmes vers la forêt Est et nous rejoint alors qu'Onsen se dirige vers un noble qui s'est détaché du lot. Des soldat et un autre homme (son conseiller?) l'accompagnent. Onsen revient un peu tendu, et fait demander le chef du village. Voilà voilà. Donc, après la petite blague, Al fonce et la Renarde l'accompagne avec Onsen, Elise et Ruben. Je reste à la barricarde et surveille ce qu'il se passe. Qeelag a l'air inquiet. Il se planque. Il est de plus en plus bizarre...
[ Le noble repose donc sa question: « serait-il possible de rester quelques jours dans votre village le temps d'un repos ? 
   Alphonse: - Ahem, monseigneur, avec tout le respect que je vous dois, je suis navré d'être dans l'obligation de désapprouver votre requête car voyez vous... Nous subissons un cas viral d'épidémie en ce moment même, dans notre humble village et nous n'en connaissons pas la nature. »
  On cru entendre un « oh merde. J'ai oublié. » Bref. Le beau monsieur s'appelle Sélion Dramarion. Apparemment, à côté, la famille De la Cour lui lèche les bottes et les Perlune sont la crasse qui se cache dessous. Pour imager la hiérarchie. L'homme à ses côtés se nomme Natanaël. Ce serait un docteur. Sélion envoie 50 hommes couper du bois au sud alors que, après discussion, Natanaël semble enjoué de se diriger vers le village. ]
Le groupe se rapproche paisiblement du village, Ruben a de l'avance et nous dit que Qeelag est demandé. Natanaël se trouve être son ancien maître. On a à peine eu le temps de le voir partir. Qeelag bien sûr. Ruben et moi le rattrapons, ainsi que Natanaël. Au passage, un gars lui met un coup d'épaule. L'instant d'après il se retrouve parterre, choqué. Le maître ne semble pas reconnaître l'élève. En tentant de le calmer, je pense à cette fois, dans un petit bourg, où un bulldog surexcité bavait devant un étalage de charcuterie... Bref ! Un souvenir inutile. Au moment où Natanaël touche son ex-disciple, il hurle puis tombe dans les vapes. Ruben le bloque au niveau du torse et je lui chope les jambes (toujours les jambes).

Passage à lire rapidement, avec entrain et conviction

Ruben se prend un coup de boule. Bandalf lâche prise et dégaine. Qeelag se tourne, il voit l'intervalle ! Il court à toute berzingue dans une allée. C'est un chemin tracé vers la sortie ! Oh ! Ruben le plaque ! On l'a à peine vu se jeter pour stopper net Qeelag qui ne peut plus avancer ! Quel retournement de situation ! La balance penche maintenant en faveur de l'équipe des Fausses notes ! Les soldats de Sélion arrive en soutien. Bandalf leur jette une corde alors que Qeelag tente de libérer son bras....... et réussit ! Magnifique coup de coude qui renvoie Bandalf contre le mur. L'enragé semble donné tout ce qu'il a ! Les soldats ont du mal à le contenir. Intervention de Natanaël QUI L'ASSOME AVEC SA MAGIE ! Le combat touche à sa f.... NON ! INCROYABLE ! Qeelag invoque un esprit démoniaque ! Ce dernier empale un soldat d'un coup sec ! Réflexe ingénieux de Ruben qui tranche le lien reliant le monstre à son hôte ! Qeelag gît par terre, il a tout mis dans cette technique secrète (lol). Bandalf tire une flèche en pleine poitrine suivi d'un superbe passement de jambe de Sélion qui finit de couper le lien ! Qeelag a un choc mais reste clouer au sol ! Le démon se tourne vers l'Est et disparaît. Mi-temps ! Elise accourt pour prodiguer des soin à ses camarades, pendant que Bandalf et Ruben mettent au point une stratégie. Ou pas ! Quel esprit guerrier ! Ils repartent de suite narguer leur adversaire. Ruben est ultra motivé ! Il arrive loin devant les autres dans le bosquet de boulogne pour attaquer le.... le... heu... c'est quoi ça ? Décidément Qeelag est plein de surprises. On se demande vraiment comment il a appris à faire ça ! Une masse de chair serpentine à tête de bébé, avec une mâchoire d'alligator et 1,2,3,4,5,6,7,8 rangées de dents se tourne vers notre apprenti exorciste après avoir bouffé sa mère et deux de ses copines. La partie s'annonce serrée ! Le bébé monstre porte de sérieux coups à Ruben qui se démène agilement ! Il faudra préciser à Bandalf que viser le soleil ne sert à rien. Sélion se jette dans la mêlée sans grand succès car le monstre bouge encore. Il prend un coup. Bandalf touche sous la tête. Ruben bondit et manque le monstre de peu ainsi que l'éclair lancé par Elise qui arrive à la rescousse. Remplacement à la volée de Bandalf par Onsen. Sélion plante sa lame adroitement dans la chair et le monstre se jette en arrière dans un hurelment terrifiant ! Sélion est projeté et s'écrase au sol. Sa jambe souffre. Onsen se pose en protecteur entre la bête et le noble ! Il arme sa flèche ! Il bande son arc, TIRE...... GOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLL !!!!!!!!! Headshot.

Vous pouvez reprendre votre souffle.

Tout le monde reprend ses esprits après ce qu'il vient de se passer. J'en ai encore des frissons, je n'avais jamais perdu mes moyens fasse à un monstre jusque là. Natanaël et Elise apportent des soins à tout le monde. Elise avait réussi à améliorer l'état de Qeelag avant de nous rejoindre. Il était possédé en fait. Bizarre que Ruben ne l'ait pas senti. Bref, il va s'en remettre. J'espère. Je m'en vais voir Natanaël avec Ruben pour lui poser des questions. Ruben prend d'abord la parole. Il aimerait savoir quelles sont et d'où viennent ses armoiries. Ça a l'air de l'intriguer sérieusement. Mais il s'en va bredouille. Natanaël m'explique que ces 300 soldats sont une avant garde sensée aller casser du pirate à l'Est. Il ne peuvent pas nous aider dans notre misère, mais l'âme charitable de Natanaël accepte d'éradiquer le cas de rage qui se répandait dans le village. Ensuite, je m'en vais mettre un point au clair avec Mélinia. Vu le carnage qui s'est produit, elle accepte que certaines de ses « employées » soient formées au combat. Ruben accepte volontiers de m'aider pour cela. Il faudra leur faire des armes. Je m'attelle à la finission de ma forge. Hé ! Wouaouh! Qu'est ce qu'on aura galérer pour la finir ! Mais elle a l'air de tenir la route. Allez ! Au boulot !
Le soir alors que les gens se remettent de leur émotion, on entend un son, pas forcément agréable, qui provient du cœur du village. L'instant d'après, c'est une douce mélodie qui nous chatouille les oreilles. Ça donne envie à entendre. Si seulement c'était pas ce trou de balle qui jouait. Beaucoup de monde se regroupe pour l'écouter. Et chose étrange, il demande à Elise de l'accompagner. Il entame alors une fable de son cru :

« L'oie n'était pas bien vieille, mais dans ses heures de veilles, ne rêvait qu'à une chose : un jour marcher à la cour.
Elle croyait venir de la haute et se comportait comme telle. Mais elle devrait se contenter d'une place plus terre à terre.
La jeune oie fut très surprise par son arrivée à la basse-cour.
Se croyant la plus pure, elle n'était pas moins la plus innocente. C'est pour cela qu'elle accepta facilement grain et protection.
Mais cette oiselle n'en était pas moins tumultueuse. Là où elle passait, on eut cru que la foudre frappait.
Ce caractère la priva de protection et de grain, qu'elle s'empressa de trouver dans les bras du voisin.
Malgré cette mésaventure, son caractère ne changea point. Et après autant de foudre et de déconvenue, son beau plumage n'était plus.
Ses ailes percées de bois et de plomb,ce noble animal perdit son aplomb. Équilibre, bon sens et bien séance égarée, l'oie tumultueuse dans la boue fut traînée.
De pure et blanche, elle devint terne et grise. Elle comprit alors que la vie à la basse-cour valait bien celle de la cour. Que dans l'une comme dans l'autre, toute alliance passée est à respecter, sinon gare aux retombées.
Mais tout cela n'est qu'une ballade, comme vous l'aurez compris, une oie n'a que faire de la diplomatie. La meilleur façon de l'apprécié, reste en rôti ou en civet. »
        By Faust.
        Interprétation par ce méprisable méprisant qui fait de la citare.


   Pas mal. Mais quel enfoiré. Tout le monde rigole et la pauvre Élise ne sait plus où se mettre. Ruben bouscule le premier rang et en redemande. De cette fable, il en a aimé l’harmonie, qu'à cela ne plaise ou pas à Élise. Tout le monde en redemande et la pauvre petite semble bouillir de honte. Faut pas qu'elle se laisse humilier. Je l'encourage.
Dans les jours qui suivent, Qeelag et Natanaël auront construit un centre de soin. Ruben a commencé à former ses musclettes (pompes + squats... Faudra vraiment que je supervise). Elise essaye d'améliorer le confort et la salubrité de nos bicoques. Moi ? FOOOOOORGE. ! Aaah, oui. Je suis content. Plus tard, des marchands itinérants se seront installés non loin du camp.
   Entre temps Onsen a retrouvé le gars qui lui faisait de mauvaises blagues et le provoque en duel. Au premier sang. Je ne le pensais pas comme ça. En tout cas, ça fait venir du monde. Même Monsieur Dramarion. Au début, les deux se cherchent, ils mettent des coups dans le vide. Puis Onsen fait un beau mouvement souple et... il rate ? L'autre lui porte un coup mais manque sa cible. Onsen recule et se met sur la défensive. Ah bah. Il a gagné. Bien joué ! « Félicitations, mon fils ! »........................................ On entend les mouches voler. De quoi ? Comment ? Bah après tout, j'ai jamais compris comment fonctionnait la haute. Onsen Dramarion. Ca sonne pas forcément bien. Mais du coup il risque de nous quitter dans pas longtemps. C'est triste. Je vais lui faire un beau couteau vite fait. En tout cas, s'il y a une chose qui m'a donné le sourire, ce soir là, c'est bien la tronche que tire Alphonse.
Sélion, Natanaël et Onsen vont voir Qeelag qui se remet doucement. Des gardes viennent me chercher ainsi qu'Elise et Ruben. On lui demande comment il en est arrivé là. Apparemment ce sont les moines. Des histoires comme quoi il mourut en traversant un portail puis renaquit en vendant son âme à Aloa. Grandiose, si vous voulez mon avis... D'après Les nouveaux arrivants, tout ça pue méchamment. Leurs têtes nous le confirment. Natanaël et Ruben s'expliquent quant aux armoiries du docteur. Vraisemblablement, l'ordre de Ruben, La Première Pierre, s'est fait décimé par des membres du groupe de Natanaël qui jouaient les bons samaritains alors qu'en vérité ils servaient Aloa. Ça me laisse perplexe. Dire que j'aurais pu rejoindre leur ordre pour les aider dans leur bonnes actions. Tu parles. Tout ce qu'ils veulent est trouver une divinité, un certain Kriska, pour satisfaire les désirs belliqueux de leur dieu. Kriska ne vaudrait pas mieux que son frère Aloa. Enfin si, peut être, mais je ne fais pas confiance à ces toute-puissances. D'après les dires de Natanaël, les ténèbres commencent à remonter du sud. Il vaut mieux qu'on se prépare vite. On compte préparer des rations et j'améliore les armes existantes.
Le village a l'intention de faire une fête d'adieu avant que l'on s'en aille. Franchement, je sais pas pourquoi j'y suis allé. La seule chose qui me retenait ici est la présence de personnes dans le besoin ( et la forge aussi. Un peu. Un tout petit peu.). Et franchement j'aurais pas dû y aller. Je me réveille avec un baillon, les pieds et poings liés et un sérieux mal de bide. Les autres sont dans le même état, à côté de moi. Elise a l'air d'avoir pris un sacré coup sur la caboche. Des gens portant un foulard rouge nous tournent autour. Ils ont clairement pas des têtes de marchands. Ils parlent d'esclaves, de tortures, et d'autres affinités. Ruben tombe dans les vapes ? Je lui donne un petit coup, c'est pas le moment. Les bandits s'emparent d'un vieux. Mon sang bout.
« MwMwWmwofmwovmw ». Les deux gus ne m'ont pas compris. Pourtant pour moi c'était très clair. D'un air narquois l'un d'eux se rapproche, m'enlève le bâillon et me demande de répéter. Bon. Je sais, ça fait quelques mois qu'on délaisse notre hygiène et que ma dentition pourrait alimenter tout un herbier. Mais quand même ! Ce mec a dû bouffer un rat mort ! Et ça lui a pas plu que je le lui fasse remarquer. Il me plante un surin dans la joue. C'est alors que l'alarme retentit. Merde, qui ça peut être ?

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Sam 25 Nov 2017 - 18:16

J'applaudis (clap clap)
Très joli résumé
Petite question qui pense être présent le mercredi 13 décembre pour le one shot ?
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Sam 25 Nov 2017 - 23:17

Je serai là normalement. Mais on a des projets la semaine d'après. Il y a un risque (léger mais existant) que je ne soit pas là le 20.

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 26 Nov 2017 - 10:11

Est-ce que tout le monde pourrait me dire si il est présent le mercredi 13 et/ou le mercredi 20 décembre ? Afin de prévoir le one-shot ainsi que la fin de scénar
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 26 Nov 2017 - 12:14

le 13 normalement je suis là aussi, et probablement le 20 aussi

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 26 Nov 2017 - 22:07

Normalement je suis là le 13 (même si je vais à Angers le lendemain) et le 20 c'est en plein milieu de mes partiels donc à vous de décider quand faire la fin de scénar et le one shot
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Lun 27 Nov 2017 - 20:49

Je serai là ni le 13, ni le 20. Je serai de retour après les vacances de noël.
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 28 Nov 2017 - 12:51

Je serai là le 13 mais pas le 20...
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 30 Nov 2017 - 14:00

Voici le diagramme des relations pour le prochain one shot. Si vous avez des remarques particulières à faire, n'hésitez pas


Dernière édition par Faust72 le Mar 12 Déc 2017 - 12:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Ven 1 Déc 2017 - 19:04

Et voilà !
Bon, je me suis permis d'introduire un personnage fictif sous forme d'une hallucination personnelle représentative d'une allégorie de la condition éphémère de l'être humain, j'espère qu'on ne m'en voudra pas trop. Au pire, ignorez les  passages écrits petit....

Visions en tout genre.

Nous voilà donc alignés tous en rang, bâillonnés, pieds et poings liés, et le meneur des faux marchands nous a annoncé que nous sommes leur tout nouveau stock d’esclaves. Non mais sérieux ??? Je suis à peine anobli, que je dois déjà redescendre tout en bas de l'échelle sociale ? Je place ce gars sur ma toute nouvelle liste d’ennemis jurés, juste devant mon adversaire du duel au couteau. Je ne me suis même pas abaissé à retenir le nom de ce dernier. Dans ma tête je l’appelle Connard. Du coup le nouveau c’est Connard Bis.
Soudain la cloche d’alerte retenti.
-L’armée est de retour ! Les 300 soldats ont fait demi-tour !!
A bin ça, chapeau papa. Je ne sais pas il a oublié ses clefs ou quelque chose, mais en tout cas il a été bien inspiré de rebrousser chemin.
Quelqu’un essaie de parler à travers son bâillon. C’est Connard. Dés qu’on lui libère la bouche, il lance en me désignant du menton :
-Lui, c’est le fils du nobliau ! Si on le prend en otage on peut s’en sortir !
Ok Connard, tu repasses en tête de ma liste.
Le chef des esclavagistes est très intéressé par cette nouvelle, et tue Connard.
- J’aime pas les balances.
Ennemi juré numéro 1 est mort, ennemi juré numéro 2 repasse ainsi en tête du classement. Belle action, il fallait oser. Il décide de nous emmener sur la muraille, le vieux qui s’était fait maltraiter et moi. Au moment où il saisit le vieux, je vois celui-ci avoir une espèce de sursaut bref. Arrivé sur la muraille, il s’assure que Papounet sâche que je suis otage, me fait l’appeler pour qu’il voit que c’est bien moi…
La loose, je vais encore passer pour l’incapable de service. Je tente d’avoir l’air relax en criant « ouais, ouais, chuis là, tout baigne…  », mais bon..
Tete-de-liste me raconte des broutilles avec une auto-satisfaction évidente. Je lui lâche quelques obscénités, mais il s’entête à dire que le courant passe bien entre nous. Il a de la chance que je ne sache pas lancer la foudre, moi, là il l’aurait senti passer son courant. Un de ses sbires lui rapporte qu’on a repéré une espèce de fille d’1m80 qui s’est faufilée dans le camps.
-Tu la connais ? qu’il me fait.
-Oh putain t’es mal barré…
Il hausse les épaules et commence à négocier à distance avec papounet. Il annonce que tout les villageois ont été empoisonnés, que lui-seul a l’antidote, qu’il exige qu’on le laisse partir et qu’il me déposera bien en vue quand ils se seront assez éloignés. Son histoire de poison semble confirmée par le vieux qui s’écroule par dessus la palissade avec de la bave aux lèvres. Papounet accepte le marché, mais à condition que les villageois soient laissés derrières. Soit il ne crois pas au poison, soit il a très confiance en les pouvoir de guérison de Nathanaël.

Satisfait, il me charge comme un gros colis sur son cheval et il se met en route, pendant que ses sbires remballent leur matos en un temps record. Pendant qu’on s’éloigne il me raconte sa vie. Sa maman la catin, son papa inconnu, son ancienne carrière de mafieux, sa rancoeur envers les oiseaux d’or, qui les ont chassés (ou les papillons dorées, ou les ailes argentées ou je ne sais plus quoi). Et comment il kiffe vachement plus sa nouvelle vie de bandits marchant d’esclaves. Et il s’appelle Boris, mais je trouve que Connard Bis lui va vraiment mieux.

Bien après avoir dépassé le point où il était sensé me déposer, nous faisons halte, et Boris sort le couteau de Paillasse. Je suis un peu surprit de le voir, je pensais qu’on s’en était débarrassé de ça…
-J’ai trouvé ça sur un de tes camarades, je le trouvais joli, mais bon…
-Oh putain tu vas vraiment morfler…
Il ne m’écoute tellement pas...
- Tu vois l'histoire du poison s’était du flan.
Ah bin oui, évidemment. Seul le vieux s’est fait empoisonner au moment où ils nous ont emmenés. Ça explique pourquoi il s’est effondré alors que je suis toujours debout… Le reste du village aussi va probablement très bien aussi. Il poursuit :
- Tu comprends, si je te dépose ici, l’armée va nous traquer, et c’est pas cool. Donc je vais t’enfoncer ça dans la poitrine, ça les occupera assez longtemps pour nous laisser le temps de fuir.
Par contre, J’ai promis de te laisser vivant derrière nous, alors surtout évite de bouger. La dernière fois le gars a bougé et il est mort.

Sans plus de cérémonie, il me fait allonger par terre et m’enfonce la lame dans le torse. Ouille ça fait mal. Les yeux rivés sur le manche qui dépasse de la poitrine, je me concentre pour ne surtout pas bouger. Et je crois que je me suis fait pipi dessus. Mega loose. Connard Bis s’enfuit au galop en me promettant de me mettre un esclave de coté si on se revoit. Moi je me promet de lui garder une flèche en réserve, si je survis.

Je me retrouve tout seul à terre, et j’entame une conversation mentale avec l’hallucination de squelettte encagoulée qui vient d’apparaitre à mes cotés. À moins que la douleur ne me fasse délirer.
-Jolie faux.
-Merci. Dites, ça ne vous dérangerait pas de mourir vite, parce que moi j’ai un emploi du temps chargé.
-Nan mais j’ai pas trop envie en fait.
-Allez, chacun son tour. Bon de toute façon il y a ta pote bourine et ses nouveaux amis qui arrivent, je compte sur eux.
Après quelques instant, Anita déboule… En compagnie de paillasse et de quelques hommes-rat. Eurk.
Elle veut absolument me soigner. Le gémit que le gars a prévenu que si je bouge, je meurs. Je ne veux me faire soigner que par Nathanaël ! Ce gars est le seul qui reussise à faire survivre tout ses patients, et il a guérit le village de la rage. (oui, je sais, dit la mort. Il est pénible, si vous voulez mon avis. )
Paillasse n’a d’yeux que pour le poignard, elle le veut absolument, elle s’amuse à l’effleurer du doigt… Je lui promet de le lui donner dés qu’un médecin me l’aura extrait… Et dés que je serai en état de bouger. Elle finis par arrêter de jouer avec ma vie.
-Vous y mettez vraiment de la mauvaise volonté, me dit la Mort. Au fait, se faire dessus avant de mourir, c’est ridicule. Si au moins vous aviez la décence de mourir de honte ...
Elle est interrompue par
un éclair qui zèbre le ciel au dessus du village.
-Ah, excusez moi, je reviens, j’ai d’autres clients.


Du coté des clients en question :
Dans le village, les derniers « marchands » encore présents sont aux prises avec Bandalf, Qeelag et Ruben, sous les yeux d’Élise qui n’a pas réussi à se détacher. Bandalf coupe des membres, Qeelag balance des éclairs, et Ruben est en pleine empoignade avec un gars. Ruben reprend Vigoureusement le dessus, et envoie un magistral coup de boule à son adversaire. Effrayés par un éclair, les chevaux décampent, sauf un, que se disputent à présent deux brigands dont les jours sont comptés.



Un cheval arrive au galop, Anita se plante devant moi et effraie le quadrupède pour qu’il ne me piétine pas. Un second cheval le suit. Même topo. Elle me fait peur.
Miss Mort revient.
-Franchement, vous n’avez pas idée du boulot que vous me donnez ici. Je veux bien être patiente un peu parce que vous m'avez offert un nain qui mettait du temps à clamser l’autre jour, mais faut pas pousser non plus. Ah,tiens, cette entêtée veut vous mettre sur un brancard ? Cool. Respirez fort surtout. Ahaha, je plaisante. Ou pas.
Pendant qu’Anita commence à basculer le haut de mon corps sur le brancard, je me raidit autant que je peux pour que la lame ne bouge pas, mais je suis effaré de voir que le poignard se met à osciller au rythme des battements de mon coeur...
-Ghhhh Le poignard touche mon coeur, connasse !!
La réaction d’Anita est immédiate. Au mépris de ma vie, elle me met une gifle (La mort applaudit). Je m’apprête à chercher une place à Anita sur ma liste de némesis, mais en voyant son regard furieux je me dis qu’il ne vaut mieux pas l’avoir comme ennemi. Je décide donc de me taire, pendant qu’elle fini de me charger sur le brancard et qu’elle l’attelle au dos d’un homme rat. La mort s’excuse de nouveau.
-Ah, pardon, je dois vous laisser, encore un autre client. Une jambe coupée. À tout-à-l’heure.
La mort disparaît au moment où l’homme-rat se met en route, et je m’évanouis.

Quand je reprends conscience, je suis au pieds des murs du village. je suis complètement imbibé de mon sang (et d’autre chose, mais chut). Je vois Anita (et ma nouvelle copine à tete de mort) achever le vieux qui s’était fait empoisonner, et sur lequel Nathanaël était penché. La mort est contente, mais Nathanaël a du mal à en croire ses yeux.
-Maintenant tu t’occupes de lui, ordonne Anita à Nathanaël en me montrant du doigt.
-Quel genre de monstre êtes-vous ? Lui répond-il.
Anita va le frapper, je le sens… Mais le visage de paillasse me cache la vue. elle effleure le couteau (la Mort jubile), elle va l’enlever... Je lui dit qu’elle est mignonne comme un ange de la mort, elle me répond que c’est ce que lui a dit le précédent gars quand Anita l’a laissée le manger (Mais je ne l’écoute plus vraiment, car je suis occupé à expliquer à la mort que je ne parlait pas d’elle). Pendant ce temps, Ruben et Anita somment Paillasse d’arrêter de jouer avec le couteau (la mort soupire).

Anita Fini par frapper Nathanël qui perd une dent et continue à la narguer.
-Là, c’est le moment où vous commencer à voir votre vie défiler, me dit la mort.
Ah oui, tiens. Je me revois dans mon berceau.
Oh, le joli poupon que j’étais* …
Anita frappe Nathanaël à l’entrejambe, et l’envoie directement dans les vapes.
Je me souviens de la première fois où j’ai vu une pièce de théâtre de rue, à 5 ans, il y avait un acteur habillé en roi…
Qeelag essaie d’énoncer une idée qu’il a eu, mais personne ne l’écoute (sauf la Mort qui fronce ses sourcils, preuve qu’elle n’est qu’un fragment de mon imagination car s’il est un Dieu qui joue avec ma vie, il ne créerai probablement pas quelque chose d’aussi ridicule qu’un squelette avec des sourcils).
Papa place sa lame sous la gorge d’Anita, et lui lance :
-Si mon fils meurt, vous mourrez. (La mort applaudit avec ses mains qui craquent).
J'ai 6 ans. Mes parents ont recueilli et soigné un soldat blessé nommé Colof…
Bandalf arrive en traînant un unijambiste. (La mort ne le regarde même pas, l’unijambiste est déjà décédé.)
J’ai 8 ans. Ma principale motivation pour apprendre à lire, ce sont les livres de chevalerie…
Nathanaël se réveille et demande "elle est toujours là la folle ?"
Je revois la désolation après que Aloa et son armée ont tout dévasté…
Anita manque de se jeter sur lui, mais elle est retenue par Bandalf et Ruben. Et papa ressort son épée qu’il venait juste de rengainer.
Ensuite, nous sommes arrivés dans ce village de boulets…
Bandalf parvient à éloigner Anita en l’emmenant à la forge pour reforger sa hache. 
Qeelag peut enfin annoncer son plan. Il s’agit d’utiliser un sort qui me rendrait, pendant quelques instants, quasi insensible à la douleur et à la mort (De toute façon personne ne m’aime, grommèle cette dernière…)
Et là, Colof s’appellait en fait Célion Dramarion et il m’a adopté…
Tiens, Nathanël vient de m’arracher le poignard. Est-ce que je vais mourir ? Non, ce serait trop bête, je ne suis même pas encore Roi. Et puis je n’ai plus mal en fait.

-JE SUIS ONSEN DRAMARION ET JE NE MOURRAI PAS AUJOURD’HUI !

La mort est hyper vexée, elle me fait un bras d’honneur et disparaît en promettant de revenir. Je vais garder cette hallucination pour moi.
Les sorts de soin se succèdent. Je me sens tout à fait bien.

Papa Celion est très intéressé par le couteau. Je tente de mettre en avant la promesse de le rendre à Paillasse, mais il dit qu’il est des choses plus importantes. Il prévoit de négocier avec les hommes rats pour leur restituer le couteau plus tard. Puisque c’est ça, je vais aller me laver. J’ai plein de, hum, sang, à enlever.
Un ou deux jours plus tard, des cris atroces sortent de la forêt du sud suivis d’espèce de couinements de rats. Je monte sur le rempart et je vois Ruben revenir vers le village. Il croise Bandalf qui a été alerté par les cris, ils échangent quelques mots, Bandalf s’enfonce dans la forêt. Puis c’est Anita qui croise Ruben et discute avec lui. Les cris cessent, je décide de suivre Bandalf et j’entre dans la forêt. 
Je le retrouve facilement : il est en compagnie de Paillasse, de 4 hommes rats, d’un reste humain sanguinolent (Paillasse et les rats sont couverts du sang de la victime), le tout encerclé par une trentaine de soldats.
Comme la victime est un des anciens hommes de Boris, je ne suis pas plus que ça ému par sa mort, même soulagé que ce ne soit pas un des nôtres. C’est exactement ce qu’avait dit Bandalf, mais cela ne plaît pas aux soldats qui croient comprendre que nous cautionnons le cannibalisme. Et puis ça s’est passé juste à coté d’un totem semblable à celui que j’avais utilisé comme cible dans le bosquet à l’est du village, le premier jour. Quand ils apprennent que nous avions déjà vu ce genre de totem, les soldats nous placent tous immédiatement en état d’arrestation, et nous emmènent voir papa.  

De l’importance de bien doser les épices à usage thérapeutique .

Ruben tâte des écailles sur le visage de Qeelag, alors que le monde devient transparent. Il voit alors Paillasse qui danse devant ses yeux et se transforme en tapis volant, et c’est à présent Romuald qui qui fait une danse du ventre sur le tapis avant de prendre feu.

Dans la tente de papa-Général Dramarion, nous expliquons tout ce que nous savons sur le totem, c’est à dire pas grand-chose, à part qu’on en avait déjà trouvé et détruit un.  
On nous explique ce qu’il signifie : il a été dressé pour un dieu païen.
Paillasse s’en mêle, avec l’air de la petite fille « innocente » qui prépare un sale coup.  
- Pourquoi, c’est pas bien les dieux païen ? =D
- Ceux qui le vénèrent doivent être éliminés.
- Donc tout adorateur est susceptible de mourir ? =D
Anita entre à ce moment et veut tout savoir. On lui parle de l’autel, de l’accusation d’hérésie, du marchand d’esclaves dévoré par Paillasse et les hommes rats…
D’après Paillasse, Ruben lui aurait dit « Faites ce que vous voulez » après avoir relâché le gars. On envoie donc quérir Ruben pour avoir le fin mot de l’histoire.

Le ballon dirigeable de Ruben

Deux champignons entrent dans l’infirmerie.
-Ils sont verts !
Le plus grand des champignons suce son pouce, et l’autre est une tranche de jambon horizontale. au fond de lui, Ruben sait qu’il n’est pas un vendeur d’ordinateurs, et cela l’interpelle. Qu’est-ce qu’un vendeur ? Et pourquoi Qeelag utilise-t-il le nez qu’il a sous les aisselles pour parler ?
-Il est déplaçable mais pas utilisable.
Les champignons font voler Ruben, mais il a le vertige et Qeelag n’est pas pratique pour s’accrocher. Le sol rejoint Ruben qui s’y accroche avec succès. Qeelag vole derrière lui, mais comme Ruben emporte deux poignées de sol avec lui, tout va bien, Qu'il ne chantasse la balustrade s'il n'est pas du bleu de la route, et au bout de l’harmonica les lamentins dînent au clair de lune dans la tente du général. Le congrès des monstres le regarde, pendant que Qeelag repeint sa bouche.



Ruben semble très perturbé quand on nous l’amène.
Qeelag explique qu’il a utilisé des trucs un peu forts pour le calmer, mais que cela n’a pas eu l’effet escompté. Papa Célion se place face à Ruben pour l’interroger.
-Le visage de dieu me regarde !!!! Qu’est-ce que vous me voulez ??
-La vérité.
-Vous êtes qui ? Ruben regarde autour de lui sans être capable de se concentrer. Célion fait claquer ses doigts pour le garder focalisé
-Je suis Dramarion…
-Vous êtes un monstre ? Que des monstres ! Là, regardez, vous êtes tous des monstres !
Nathanaël est trop démotivé pour aider. Je crois que la présence d’Anita lui a enlevé toute sa foi en la médecine.
Ruben tente mollement de taper Papa Célion, mais il s’écroule, emporté par la faible inertie de son propre poing.
Nous en revenons donc à notre problème d’érection hérétique de monument. Paillasse trépigne, elle sait quelque chose, c’est sûr… Papa sors le poignard de Paillasse, Qu’il plante devant lui.
-Le symbole sur le totem est le même que celui sur ce couteau.
Paillasse est immédiatement obnubilée par le couteau.
-Du calme Paillasse, lui lance Bandalf.
-Je m’appelle Kali !
Dommage, Paillasse ça lui va mieux.
Paillasse, enfin, Kali, dit savoir où trouver plein de couteaux similaires…
Et c’est alors que Anita déballe son sac.

Pendant ce temps, Dans le monde d’Élise...
<3 <3 <3 roucoulements
Mièvre <3 <3
rose sucré <3 <3


Anita vénère Kirsca. Elle est convaincue que son dieu est bon, car elle a eu une vision où il était menacé par Aloa. Cela conforte donc les infos selon lesquelles les deux frères seraient opposés.
De toute façon, Anita affirme que si son dieu se révélait maléfique, elle préférerait se suicider.
Les avis sont partagés : Anita est une païenne, les lois veulent qu’on la condamne. Mais elle pourrait être utilise pour trouver Kirsca, en espérant que ce dernier soit bienveillant…
Un silence s’installe, alors qu’on attend que que quelqu’un apporte une preuve de la bienveillance de Kirsca.

Curieusement, Nathanaël intercède en la faveur d’Anita.
-A époque exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Nous avons notre mission à terminer, ils ont la leur.Cependant je peux peut-être faire en sorte de la forcer à respecter sa parole.  
Il place alors une sorte de sceau sur elle. Elle jure de mourir si son dieu se nocif pour le royaume. Si’il veut du mal au peuple de notre royaume, elle jure de se tuer et de le tuer avant.
D’après Nathanaël, Elle mourra si elle trahit ce sermon. Ah bin oui, forcement, je comprends mieux pourquoi il l’a soutenue…

Après coup, Qeelag fini par dire :  
- Au fait, je sais de source sûre que son dieu n’est pas avec Aloa. J’avais eu la vision avec les moines…

Silence.

Il est ensuite question des moines : d'anciens membres de l’ordre de Nathanaël et Qeelag. Ils sont 3 au total, et ils sont maintenant du coté d’Aloa, ils ont exterminé les collègues de Ruben, et veulent faire sa fête à Kirsca.  
Plus tard dans la soirée, Élise et Alphonse viennent voir Célion et Nathanaël. Ils requièrent la bénédiction du seigneur Dramarion pour leur mariage. Et puis ils me demande d’être témoin, tant qu’à faire. Vu que je les ai présentés, ça me semble logique.
-Ok.

La cérémonie a lieu immédiatement. C’est mignon, intime, presque romantique… À la fin les nouveaux époux échangent un baiser passionné. Ensuite ils s’échangent des cadeaux-souvenirs niais. Une écharpe contre une mèche de cheveux.

Le lendemain, nous nous mettons en route. Papa et son armée repartent vers l’est et vers les pirates, nous allons au sud, guidés par Paillasse, enfin, Kali. La môme cannibale, quoi. Et les hommes rats.
La dizaine de soldats qui nous accompagne ne s’entend pas franchement bien avec les rats et leurs habitudes. J’avoue que j’ai aussi du mal à les supporter.
Le temps est couvert. Plus nous avançons en terre souillée, plus le paysage devient désolé. Nous ne sommes bientôt plus entourés que de terres mortes.
Bandalf remarque que les zones de souillure intense sont centrées autour d’espèce de totems de souillure matérialisée. On soupçonne les moines…  
Nous apercevons du mouvement loin au sud..  Aloa qui se rapproche ? Après que Anita ait accéléré, nous finissons à marche forcée, avant d’arriver finalement là où les rats avaient trouvé Kali.  

Aucune trace d’un temple, d’un château ou d’un dieu. Il va être temps de camper pour la nuit. Espérons qu’on ne se fera pas remarquer...



*Spéciale dédicace à François Pérusse. Dédicace aussi à Terry Pratchett, mais c'était pas voulu à la base.


Dernière édition par Frhejal le Sam 2 Déc 2017 - 20:45, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Sam 2 Déc 2017 - 0:54

Très joli !!!!!
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 5 Déc 2017 - 13:59

heu... par contre dans le one shot je suis un homme ^^ c'est comme ça que je l'avais présenté en tout cas.

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 5 Déc 2017 - 14:33

Pas de souci, je corrigerai ça. C'est un peu pour ça que je l'ai posté rapidement afin d'avoir le temps de faire des corrections...
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Ven 8 Déc 2017 - 15:20

Correction effectué, n'hésitez pas à me faire part de vos remarques ou de précisions par rapport à vos PJ et PNJ
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Ven 8 Déc 2017 - 21:13

Voilà le mini-résumé pour compléter le début de celui de notre soigneur reconverti sataniste reconverti soigneur.

Depuis le haut du rocher, je monte la garde. Derrière moi, notre feu de camp projette l'ombre de mes compagnons sur le sol, ainsi que celles des soldats et hommes-rats qui dorment les uns à côté des autres. Devant moi, la plaine souillée est recouverte par la nuit. Cette dernière est claire, car contrairement à ce que j'ai pu apprendre au village, j'arrive à y voir quelques détails. Au loin, la lumière de la lune semble se refléter mille fois sur des objets que je devine métalliques. Une armée est là. J'ai du mal à deviner ses mouvements, et alors que je me retourne pour aller réveiller les autres, une voix m'interpelle depuis le bas du rocher. C'est un vieil homme qui me regarde. Enfin, il a le regard vif, la voix forte, et semble bien portant ; mais malgré l'obscurité qui m'empêche de le discerner clairement, j'ai le sentiment qu'il est vieux. Il dit voyager, et semble étrangement au courant de ce qui se passe. Quelque chose brille entre ses mains. Je panique un instant, pensant que c'est une arme ; puis le vieil homme porte l'objet à sa bouche et j'entend un son, un timbre que je reconnais. Je lui demande comment il l'a trouvé. Il était par terre, me dit-il. Un peu rouillé, un peu tordu, un peu brûlé, mais surtout très sale. Il me le tend avec un sourire. J'hésite. Puis je le prend. C'est bien mon harmonica ; mais redressé, poli et nettoyé. Je ne sais quelle question poser en premier, et le vieil homme profite de mon silence. Il me préviens que nous ne devrons surtout pas tourner à droite, et ajoute que l'instrument pourra être utile. Il s'approche et passe sa main sur celui-ci. Quelque chose brille sur le métal : une petite gravure de dragon. Je relève la tête, mais je ne vois rien. Tout est noir. Je cligne des yeux, et je vois à nouveau le ciel. Je me rend compte que je suis allongé en haut du rocher, comme pour dormir. Au loin, je vois toujours les scintillements se déplacer. Ils semblent plus proches. Avec une impression de déjà-vu, je me retourne. Je descend du rocher pour réveiller les autres, et je vois que la paillasse de Paillasse est vide.
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 10 Déc 2017 - 21:48

Résumé du 06/12 :



Ça fait du bien de dormir. Même au milieu d'une zone complètement souillée et avec une armée a quelques mètres de la... Mais bon Ruben en a décidé autrement et me réveille sans ménagement. Il m'apprend que Pai... pardon Kali est partie. On réveille tout ce beau petit monde, on lève le camp et on suit Ruben qui arrive a voir les traces de Kali qui nous mène à un cul de sac. Le passage où nous nous trouvons est étroit et n'avance pas plus loin que le bout de notre nez mais quelque chose cloche. Elise aussi l'a senti : il y a de la magie dans l'air. Il apparaît très vite que le mur face a nous est une forme d'illusion d'un niveau... élevé. Avec Elise on réussit à la briser ce qui a pour effet... de détruire la moitié de la montagne pour laisser la place à un gigantesque château devant nous et Kali à nos pieds. Anita met Kali sur son épaule et commence à courir vers le château. Une fois face à la grande porte, Bandalf toc... sans réponse. Il a du lire trop de BD... Anita commence a essayer d'ouvrir la porte seul puis es rejointe par les soldats et tout le reste du groupe sauf Bandalf qui tombe à terre et se met à hurler (je ne savais pas que c'était si douloureux de se prendre un vent...). La porte s'ouvre, Bandalf la ferme (sa gueule), on peut entrer... et on en profite pour refermer la porte derrière nous parce qu'il y a juste une armée qui nous fonce dessus.



Une fois à l'intérieur, Anita commence à avancer et veut prendre la seule direction possible : tourner à droite. Ça ne plais pas à Ruben qui commence à raconter qu'il a rêver d'un vieux qui lui a dit que la droite c'est pas beau, que la gauche c'est mieux et pour preuve de bonne foi lui a rendu son harmonica. Du coup, on recommence à chercher de possibles illusions. Elise en trouve une. A peine on commence à s'engager dedans que le chef des soldats qui nous accompagne dit a Onsen :  « Partez, nous allons les retenir ». Pour faire bonne mesure je lève un petit morceau de terre pour faire genre il n'y a jamais eu de passage ici. Nous commençons notre exploration du tunnel quand soudain on entend un premier « boum » qui provient de la grande porte ce qui a pour effet de nous faire marcher plus vite. Un deuxième « boum » retenti mais celui la ne venait pas de la porte : c'est celui de ma pierre qui vole en éclat et cette seule image suffit à nous faire courir le plus vite possible jusqu'au bout du tunnel. Nous arrivons devant l 'entrée d'une grande salle mais petit soucis : Elise et moi sommes incapables de rentrer à cause de la barrière spirituelle présente. Le sort qui nous empêche d'avancer est phénoménal et très complexe, il sera difficile de le briser. Mais on s'attelle a la tache. Une détails cependant me chiffonne : pourquoi y a t-il des esprits du vide dans ce sortilège ? La réponse ne se fait pas attendre : ils avaient pour ordre d'attaquer tout mage qui essayerai de briser la barrière et malheureusement, Elise l'a appris à ces dépend puisque c'est elle qui fut prise pour cible.



Une fois leur acte accomplis, les esprits du vide sont partis. Je m’apprêtai à me remettre à ma tache quand la voix de Ruben me fis me retourner. 3 moines nous observent depuis le couloir et je les reconnais tous : les deux du villages et le renégat de mon ordre. L'un d'entre eux veut commencer à discuter mais il est interrompu par une flèche de Bandalf qui le blesse. Les hostilités commencent. Le début du combat se déroule plutôt bien, pendant que je continuais de briser la barrière, Anita, Ruben, Onsen et Bandalf tenais les deux moines en respect (le troisième a préféré rire de la situation...). Pour chaque coup donné, chaque coup était rendu. Jusqu'à ce que Ruben se fasse envoyer au sol par son adversaire. Puis se fut au tour d'Onsen de courber l'échine. Face à cette boucherie, je me détourne de la barrière pour, dans un premier lieu, soigner Elise, qui reprend conscience et me remplace pour détruire la barrière (sans véritable succès...), puis pour soigner Onsen qui récupère suffisamment de force pour faire ce qu'il fait le mieux : bander ! Je me dirige vers Ruben quand j’entends Elise m'appeler : elle n'arrive pas à briser la barrière... FAUT-IL VRAIMENT QUE JE FASSE TOUT ICI?!?Enfin bref, je retourne sur la barrière qui cède aussitôt puis je brise la statue de crabe ce qui a pour effet... de soulever de la poussière et de provoquer l'hilarité du moine resté en retrait... A quoique on dirai que ça a aussi réveillé une double personnalité chez Anita (sacrément puissante : elle a découpé deux moines en un clin d’œil).



Cette démonstration de force de la part d'Anita (je suppose que c'est toujours elle) a calmé net le dernier moine qui commence à taper la discute : « Ah bonsoir mon frère ! Cela faisait longtemps ! ». Oh merde j'ai peur de connaître la personne à qui appartient cette vois : Aloa... on est mal... Ah peine a t-il fini sa phrase qu'Anita lui saute dessus pour se faire immobiliser dans les airs. « Toujours aussi présomptueux à ce que je vois ! Les humains nous ont trahis frère ! Rejoins moi ou je te forcerai à me rejoindre ! De toute façon tu ne peux me vaincre à l'heure actuelle : ». Alors que nous étions tous épouvantés par cette présence abominable, Bandalf profita de l'hébétude générale pour tirer une flèche sur Aloa. Ce fus un demi échec : la flèche se désintégra avant de l'avoir atteints mais cela suffit à le distraire et Anita en profita pour le décapiter net ! A peine la tête (du moine) toucha le sol qu'Anita fonçait dans les couloirs pour arriver dans une salle remplie de jade. Tout le monde avait suivi Anita dans les couloirs mais personne n'ose mettre un pied à l’intérieur. D'une voix éthérée, Anita nous ordonne de rentrer. Onsen et Bandalf s’exécutent mais Elise et moi (et Ruben qui roupille sur mon dos) sommes quelques peut réticents (moi parce que je suis souillé et je suppose qu'Elise a les mêmes raisons). Anita reprend : « Rentrez ou vous mourrez ! ». Une fois tout le monde rassemblé dans cette petite pièce, Anita plante son épée dans un socle au centre ce qui fait vibrer de plus en plus fort le jade... et provoque des cris de douleur dans l’entrée du château.Une fois les pulsations arrêtées, Anita dit : « Je suis resté(e) trop longtemps... Il me faut repartir et remettre en marche le cycle de la réincarnation. Reconstruit notre peuple ma descendante ! Si tu survie... ». Anita s'écroule, elle est en très mauvais état : la quasi-totalité de ses vaisseaux sanguins ont explosés. On arrive à la soigner avec Elise mais c'était juste. En revenant dans le hall on retrouve 3 soldats, un homme rat et Kali encore en vie ! L'armée est morte, notre mission ici est fini... Il est temps de rentrer chez nous !



Les semaines qui ont suivies cette aventure n'étaient pas de tout repos. Le père d'Onsen est revenu de l'Est, mais y a laissé sa jambe, notre ami archer s'en va donc vivre chez son père adoptif , fier de sa noblesse. Elise s'en alla vivre avec Alphonse dans son coin également. Ruben parti arpenter les routes avec un but connu de lui seul. Bandalf, après une formation chez les meilleurs forgeron du royaume, parti également arpenter les routes. Anita s'en alla de ville en ville dans le but d'étendre sa religion malgré le statut d'hérétique de cette dernière. Quand à moi je m'en suis retourné vers mon maître Nathanaël, également rentré de l'Est vivant mais déprimé, pour parfaire ma formation et tenter de mes actes passés.


Voila, voila, j'espère ne rien avoir oublier. Bonne lecture et à mercredi 20 pour ceux qui seront présent !
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