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 Et la foudre frappa...

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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 21 Déc 2017 - 1:37

Et c'est dans le sang, la sueur, les larmes et les rires que le scénario finit. Il ne manque donc qu'un résumé avant que cette page soit mise au repos pour un long moment....
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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 31 Juil 2018 - 14:53

Et il est temps de rouvrir cette page pour un nouveau chapitre...Et oui, ça me manquait gravement cet univers...
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Jeannot
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mer 1 Aoû 2018 - 21:57

La résurrection Very Happy
Prosternez-vous devant le prophète !
Offrez-lui vos persos en sacrifice !
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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 2 Aoû 2018 - 18:12

Tous vos persos seront sacrifiés de toute façon à un moment ou un autre Wink
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psellos
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 2 Aoû 2018 - 20:15

Slobodan ,c'est où tu habite... c'est donc une mauvaise décision pour la santé générale de ta famille!

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les hommes naissent libres et égaux, mais les meilleurs deviennent rôlistes!

"J' m'en bats les couilles , je vais couper du bois!"
                                                      Charles Ingalls

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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Sam 4 Aoû 2018 - 15:53

tu sais très bien que pour le scénario, je suis capable de sacrifier beaucoup de choses... Twisted Evil
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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Ven 14 Sep 2018 - 9:44

N'hésitez pas à présenter votre personnage, et il nous faudra changer le nom de la page...je pense que la premiere séance est suffisante pour trouver plusieurs propositions. Qui a unr idée ?
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Bleusaille
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 18 Sep 2018 - 14:29

Résumé de la séance du 12/09 :

Après des mois de dur labeurs nos efforts sont enfin récompensés : nous sommes soldats a part entière et nous allons être affectés. Notre petit groupe se compose de : Baptiste (L'amphore), Agathe (La bourrineuse), Barry (Le personnage secondaire) et moi-même, Sif (L'armoire à glace).

Nous partons le lendemain matin c'est pourquoi nous commençons par préparer nos affaires puis on va trainer dans un bar pour se détendre.

On y rencontre un certain Grulgat qui engueulais un pervert obsédée qui avait tripoté une serveuse.

Je perd un bras de fer contre lui, Agathe entre, Grulgat la drague sans succès, se fait rembarrer dans les règles de l'art puis il papote et bois jusqu'à être complètement bourré.

Après avoir laissé Grulgat aux bons soins d'un lit douillet, Baptiste et moi commençons à 'patrouiller' (plus pour faire une balade qu'autre chose) dans les rue pendant que les 2 autres retournent a la caserne.

Lors de notre promenade, j'aperçois une silhouette s'infiltrer dans la caserne, je cours après pendant que L'ampho… pardon Baptiste se dirige vers des bruits de bagarre. Il s'est finalement avéré que je poursuivait un chat (qui m'a lacéré le visage, sale bestiole) et que la bagarre se réduisait à 3 hommes en train de tabasser un elfe leur appartenant.

Après leurs avoir gentiment demander d'aller se faire foutre, Baptiste à ramener l'elfe à la caserne ou ses soins ont été pris en charge par le « médecin » de la caserne (contre de l'argent pour payer la bouffe de l'elfe et un petit extra ainsi que quelques propos agréables sur lui auprès de ses supérieurs). 
Une bagarre explose entre Baptiste et Agathe car le sac à vin crois que le père d'Agathe est un criminel sans scrupule (ce qui l'a, bien évidement,mise en rage). La bagarre fini par se régler presque toute seule (un petit pelotage furtif de lapart d'un personnage secondaire a du aider a détendre l'atmosphère je pense).
 Le reste de la nuit et le voyage jusqu'à notre poste se font dans un silence tombal...Arrivé au poste dans la montagne nous voyons passer la garde particulière du seigneur du coin qui nous dis que nous ne les avons jamais vus…
Peu de temps après avoir pris nos quartier, c'est un groupe composé de membres de la garde particulière et d'ennemis du seigneur qui s'installent dans notre garnison (composé de nous 4 plus un "capitaine" hyper heureux d'être ici #ambiance) et a nouveau nous ne sommes pas censés les avoir vus...(Il doit y avoir de sacrés problèmes de vue dans cette région...).
 La suite de la journée se passent disons bien à base de chacun fais ce qu'il veut dans son coin jusqu'à ce que nous entendions un appel de détresse venant des bois : un vieillard c'est fait agresser et presque poignarder par, attention énorme surprise : des hommes a foulard rouge !

Voila pour ce premier résumé. Je vous dit bonne soirée et à demain pour une suite d'aventure qui sera sous le signe du sang et de la mort ! (de vos personnages uniquement si possible..) Wink
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oawx
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 20 Sep 2018 - 12:27

Pour revenir sur le poste de faust, voila mon personnage:

Agathe Nashi

C’est une beauté sans pareille, brune aux yeux d’un vert pétillant. Elle possède un cheval, son préféré, qui reste au domaine familial du nom de « tipo ». Ce dernier a failli mourir lors de l’incendie qui a ravagé l’écurie lors de la grande bataille. Son père, Fulbert Nashi, est l’un des rares à avoir survécu à la grande bataille qui a eue lieu quelques années auparavant contre des ogres. Il est l’une des rares personnes à être revenu en vie de cette bataille contre des ogres. Elle veut suivre les pas de son père. C’est pourquoi elle a décidé de devenir soldate, afin de maintenir l’honneur de sa famille. Pour elle les vertus du bushido sont ce qui permettront de maintenir son honneur, c’est pourquoi elle suit ces vertus avec assiduité. Elle fait partie d'une famille nombreuse. Elle a un grand frère et une petite sœur.Son père l'a toujours protégé. Elle n'est pas proche de sa mère mais il n'y a pas de tension non plus entre les deux. En fait sa mère est tiraillé entre son côté traditionnel qui veut qu'Agathe se marie comme le font toutes les ainées; et son côté ouverture d'esprit qu'elle a acquis au coté du père d'Agathe qui veut essayer de nouvelles "traditions". Agathe est assez proche de son grand frère, Roman, même si actuellement elle n'as pas beaucoup de nouvelle puisqu'il est partis dans l'armée depuis 2 ans. Elle ne supporte pas sa petite qui est extrêmement coquette et faite pour la vie à la cours. Sa mère, Eleanor, est très proche de sa sœur, Marie, puisque celle ci est sur la voie traditionnelle et donc elle n'est aucunement tiraillée.
Quand elle est en armure :
(même si elle ne porte pas une armure lourde comme sur la photo ^^)

En tenue de soirée :
Pour les propositions de titre :
 - une mission diplomatique vous dites ?
 - des bras cassés on en a vu, mais eux ils dépassent toutes nos désespérances ...
Pour le moment je n'ai pas d'autres idées ^^


Dernière édition par oawx le Jeu 4 Oct 2018 - 20:42, édité 2 fois
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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 20 Sep 2018 - 15:50

Si jamais tu veux rajouter un visuel, ne t'en prive pas
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Frhejal
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 25 Sep 2018 - 17:00

Alors qu’il monte la garde au sommet de la tour, Barry rédige mentalement le compte rendu qu’il ferait si on le lui demandait.

« Au court du premier jour d’activité, nous avons été investis d’une mission de sauvetage à civil en détresse et d’appréhension d’association de malfaiteurs. »

Barry sourit. Une belle façon de tourner les choses. Plus prosaïquement, Agathe a démarré au quart de tour et le reste de l’équipe a à peine eu le temps de ranger le vieux dans une salle de la tour avant de s’élancer à la poursuite de la donzelle, sur ordre du chef qui ne tenait pas du tout à laisser la fifille d’une célébrité se jeter seule sur une troupe de hors-la-loi.
Ils la rattrapèrent en moins de deux, d’autant qu’elle allait passer complètement à côté de la voie tracée par le vieux. Et quelle trace ! à croire qu’un sanglier en furie lui a ouvert le passage.
Arrivés à l'aplomb d'un vallon, ils entendirent les brigands qui profitent de leur prise.

Le rapport imaginaire de Barry indiquerait que l’entraînement a fait ses preuves :
« tel un seul homme et sans échanger un seul mot ni un seul regard, nous adoptâmes une position d'observation en camouflage passif. »
Ceux qui ne connaissent pas les subtilités de la stratégie militaires diraient qu’ils se sont tous planqués dans les buissons sans demander leur reste.
« Un groupe d’individu suspects, correspondant à la déposition orale qui nous a été faite, etait attroupé autour d'un chariot. Deux corps gisaient au sol. Un des marauds, le plus imposant, est sorti du chariot en traînant le cadavre d'un femme nue, invitant ses camarades à « en profiter tant qu'elle est encore chaude (sic)»
A ce moment, dans le buisson d'à côté, Agathe fulminait…
« L'homme a prodigué à ses camarades quelques conseils tenant clairement de tendances psychopathe nécrophiles. »
Ce n'était probablement qu'une question de seconde avant que la collègue féminine ne se rue sur la dizaine de forbans.
« L’individu sus-mentionné ayant ensuite émis une série de termes dévalorisants vis-à-vis de notre corps de métier, il nous est paru opportun de passer à l’action, une fois de plus en totale synchronisation implicite ».
Une flèche fusa, et un archer perché a dégringola de son arbre, détournant l'attention des voyous.
Agathe et Sif se ruaient sur l'ennemi, tandis que Baptiste se vautrait dans les ronces. Ah, ces ivrognes… Il fut rejoint par un petit teigneux qui lui asséna un coup... qui le fit à peine bouger. Mais par pure politesse il rendit le coup, qui explosa le malandrin.
Sif effectua une coupe longitudinale qui confirma les schémas des bouquins de médecine qu’avait lu Barry. Agathe opta pour une découpe transversale pendant que Baptiste encaissait les coups surpuissants du v(i)oleur en chef.
« Les contrevenant ayant opposé une résistance, ils ont été mis hors d’état de nuire par la voie létale, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le nécrophile avéré, dont le sort fut scellé par l'intrusion d'un projectile d'archerie au niveau de la jonction fronto-nasale. »
Barry n’était pas peu fier d’avoir fait mouche de toutes ses flèches.
« Après examen de la charrette, il s’est avéré qu'elle ne contenait les bagages que de trois personnes, vraisemblablement les 3 victimes, ce qui entre en contradiction avec le témoignage de l’individu âge qui disait être des leurs. »

Là, Barry se dit que ça aurait été difficile de faire un rapport satisfaisant : le chariot porte le blason d’une ville ennemie, correspondant à celle des hôtes de la tour de guet, ceux qui n’y sont pas. Le Chariot, les trois victimes et les chevaux on donc été ramené à la tour.

À la tour, ça festoyait, et personne n’avait remarqué le trou béant dans le flan de la tour : depuis l'intérieur de sa chambre, le vieux a précautionneusement retiré les énormes pierres du mur à la main, et s'est fait la malle. En bas personne n'a entendu, le chef venant de se découvrir un cousin parmi les invités qui n'existent pas, en plus d'avoir décidé de bazarder toute sa bibine. Dans les deux cas, les remarques du vieux étaient à l'origine des choses. On passera sous silence le fait que Sif ai manqué de tomber par le trou du mur comme une bouse.  Oups, je l’ai écrit. trop tard.
 Après résumé de la situation, le chef des « absents »,  un homme taciturne, remercia la troupe d’avoir vengé  la mort de ses compatriotes. Quand ils s'en iront ils emporteront le chariot et leurs défunts propriétaires.

<...>

En haut de sa tour, Barry est un peu perplexe. Réflexion faite, pas question de rapporter tout ça, trop d’histoire d’alcool et de personnage inexistants. Et puis à quoi a-t-on affaire au final ? Un vieux surpuissant qui envoie des gardes secourir des voyageurs, et qui s'enfuit à travers les murs une fois son devoir accomplit ? Bon ça pue un peu l’outremonde, quand même… En tout cas, ça explique le sentier ouvert à travers la végétation.

 Il ne reste rien à faire que de retourner vaquer aux occupations habituelles, et c’est ce que Barry fait actuellement, en scrutant le paysage alentour depuis le sommet de la tour. Il ne se passe pas longtemps avant qu’un nuage de poussière n’apparaisse à l'horizon : Une trentaine de cavaliers approche. 5 d'entre eux sont du duché voisin, le reste fait partie de la garde d'élite du Seigneur local. Pourtant ils chevauchent de concert. Ils ont triste mine, il y a eu de la bagarre, mais avec quelle tierce partie ?
Barry annonce leur arrivée, et ça fait tirer la gueule aux absents.

Le meneur des gardes d'élite descend de cheval et s'agenouille devant Mr Taciturne :
-Nous avons échoué. Nous n'avons pas pu la protéger. Prenez ma tête.
Il détaille son échec : un vieillard surpuissant les a attaqués. Ils ont morflés, mais la seule perte à déplorer est la fille du duc…
Gné ? Du duché voisin ? Ont fait du trafic d’enfant ducal avec les pays adjacents maintenant ?
-Le vieillard avait un corps luisant, avec des formes étranges sous ses vêtements, des tatouages de tigres lumineux…
Mr Taciturne dégaine son épée, et s’apprête à laver l'honneur du capitaine d'un bon coup de sabre. Sa lame vengeresse brille au soleil et va s'abattre sur la nuque du fautif...

-Excusez moi, fait une petite voix féminine chevrotante
45 têtes se tournent vers Agathe.
Barry la voit rougir comme une fraise des bois trop sucrée (?) et raconter l'arrivée du vieux, comment il les as éloignés du fort avant de se faire la belle, et la force surhumaine qu'il semble posséder.

Taciturne rengaine son sabre.
-Votre nom parle pour vous. Nous allons demander à recevoir une délégation pour résoudre cette affaire. J'espère que vous en ferez partie. Nous partons. Emmenez le chariot.

Barry ne sais pas ce qu’en pense ses camarades, mais il ne se sent pas au top. D'après le chef, Agathe vient d'éviter des séries de représailles et et probablement une guerre.

Bilan de cette première journée de ce qui devait être une affectation de planqués :
extermination d 'un groupe de brigands, rencontre avec un vieux surpuissant, mort d'une princesse ducale, guerre évitée, et de nombreuses explications à donner en haut lieu...
La troupe est donc renvoyée illico presto vers la ville d'où elle vient, et il semble que personne ne soit très heureux pas même Baptiste qui n’a pas pu mettre la main sur le moindre reste de vinasse.


Ils furent reçus, sans armes, par le seigneur, à qui ils relatèrent tant bien que mal les événements.
Le résumé mental préparé par Barry s’évapora quelque part entre son cerveau et ses cordes vocales.
Agathe vacille encore après s'être exprimée. C'est trop mignon.
Il s'avère qu'un mariage se préparait entre le fils du seigneur et la défunte fille du duc d'en face (quand elle était encore vivante, ndlr), au terme de 10 ans de négociations.
En y repensant, Barry se dit qu’en effet, ça fait bien une décennie qu'il n'y a pas eu de vrai problèmes à la frontière...
Afin de calmer la situation (chaque camp est en train de regrouper ses forces à la frontière...), les quatre bras cassés vont êtres envoyés en mission diplomatique chez les voisins.
À la sortie, le père d'Agathe l'attend, et malgré les câlins ça sent la tension familiale...
Et en plus, quand les deux ont fini, le soigneur qui s'occupait de l'elf déboule et manque de mettre Baptiste dans la mouise...  mais au final, ça va. Et puis l'elf à survécu, comme si ça intéressait quelqu'un.

Peut de temps après, une cinquantaine de garde escorte les quatre mou-squetaires  jusqu'au duché voisin.

Quand ils arrivent à destination, Ils ont droit à une toilette complète. Baptiste est méconnaissable, Agathe est pomponnée, maquillée et vêtue comme une princesse, laissant ses trois camarades bouche-bée. Un miracle qu’aucun n’ai bavé.

Le groupe est accueillit assez froidement à table. Sont présent (et ont déjà commencé à manger !) :
Le duc Arthas, son fils Léonidas qui nous hait déjà, un conseiller, un scribe et Holdro, que Barry identifie intérieurement comme un croisement entre un Mage et un arbre de noël.

Une servante et un gamin apportent le plateau. Il s'agit de la concubine du duc et de leur fils… Quand le Duc invite la servante à table, le fils légitime n'en peut plus et quitte la table en pestant. Le reste du repas se déroule plutôt bien, Baptiste se tient correctement, on ne parle pas encore boulot  …  Agathe se débrouille pour dispenser les formules de politesse adéquate, et Barry bave intérieurement devant sa diplomatie. De manière purement spirituelle et respectueuse, bien sûr.
Finalement, tous rejoignent leurs chambres (étroitement surveillées), et après avoir perçu quelques éclats de voix entre le duc et son fiston, on peut enfin profiter des lits de luxe moelleux (Sauf Baptiste qui ne supporte pas de se faire engloutir par un matelas, et dort par terre).

Au petit jour, des hurlements de femme résonnent dans le palais...


Dernière édition par Frhejal le Mar 25 Sep 2018 - 23:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 25 Sep 2018 - 22:48

très bon résumé, petite correction a apporté néanmoins : lorsque les gardes reviennent, c'est 5 gardes du duché voisin, le reste étant du votre. Mais sinon, respect  cheers
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Jeannot
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Sam 29 Sep 2018 - 12:07

Voilà ma description de perso, le résumé devrait arriver demain :

Baptiste Deroche

Que ce soit par son âge avancé pour une recrue, par son faciès dissymétrique, ou par son odeur, Baptiste sort du lot.

En le voyant arriver, la première chose que l'on remarque est son œil de verre. Celui-ci a été fabriqué par un artisan de peu de talent, et est bien trop grand. Baptiste ne peut fermer la paupière droite, et son visage ainsi tordu en repousse plus d'un. Si on le laisse s'approcher, on peut commencer à sentir un mélange plus ou moins harmonieux d'effluves alcoolisés. En cas de conversation, on peut détecter une très nette dominance du picrate dans son haleine. Enfin, si on partage une chope avec lui, il vous racontera le résumé, vaguement intelligible, d'une enfance banale dans l'épicerie de ses parents, suivie de quinze années d'ennui et de corvées dans la marine.

Il aime le boulot de garde. La camaraderie l'aide à supporter la monotonie de la routine. Même ivre (ce qui est plutôt courant), si un de ses compagnons a besoin d'un coup de main, ou d'une oreille à peu près attentive, il répond présent.

Pour l'image, j'ai trouvé un dessin qui correspond pas mal à ce que j'imagine :


J'ai aussi trouvé un modèle d'armure pour nous autres, les clampins qui ne sont pas gosses de riches ^^ :

Je trouve que ça colle plutôt bien avec l'armure d'Agathe. Le style est similaire, mais avec moins de fioritures.
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Jeannot
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 30 Sep 2018 - 18:29

Ils sont bizarres ces riches. On dirait que leur seul plaisir est de chercher à s'étouffer dans le confort. Littéralement. Qu'est ce que c'est que ce lit ? On est censés s'allonger sur un lit, pas se noyer dedans. Je sais qu'on est 'importants' maintenant, avec cette histoire de mission diplomatique ; mais c'est quand même vachement tôt pour une tentative d'assassinat. Bah, une chaise fera l'affaire, si j'arrive à en trouver une sans trop de coussins...


Un cri ! Une femme crie quelque part dans le château ! Mon arme ! Ah non, merde, on nous les a prises. On entend déjà des soldats courir dans les couloirs. Les autres se lèvent. Il me faut un truc pour me défendre si on se fait agresser. La carafe ? Ouais, définitivement la carafe. Ok, maintenant on s'approche doucement de la porte et on l'ouv...esquive ! Agression ! Ah !
« On ne bouge pas ! » s'exclame le garde qui vient d'enfoncer notre porte. Après un bref regard circulaire sur notre chambre, il lâche un « Restez où vous êtes ! » avant de repartir aussi brusquement qu'il est entré. Mais qu'est-ce qui se passe ? Et ils sont combien à débouler dans ce couloir ? Juste un petit coup d’œil...non, y'en a deux qui font le planton pour nous empêcher de sortir. La fenêtre. Ça bouge dans le jardin, ça se croise et ça se parle avec un air inquiet. J'entends Agathe qui essaye de négocier pour sortir et voir ce qui se passe. Bon, nous on bouge pas, on attend, et on verra bien. De toute façon, ça peut pas nous retomber dessus.


On toque à la porte. C'est qui ce vieux ? Attends, je l'ai déjà vu. La robe sombre et fine, le crâne dégarni...c'est le scribe. Il a pas l'air frais, mais il est aimable. Il nous demande de le suivre pour le petit-déj’ en nous promettant de nous expliquer ce qui se passe. J'avoue que pour l'un comme pour l'autre, c'est pas de refus. Et il sait recevoir en plus ! On nous file à bouffer et à boire jusqu'à midi ! Bon, à côté de ça on apprend que le duc est mort. Ce qui est gênant. Son con de fils va sans doute devenir le nouveau duc. Et il nous aime pas, si je me souviens bien. C'est la maîtresse de feu son père qui aurait trouvé le corps. Ouais, 'trouvé'. M'est avis qu'il a dû lui claquer dans les bras pendant un effort un peu trop violent pour son vieux cœur. Le scribe nous parle avec sa bouche, et moi je mange avec la mienne. Il nous raconte un peu l'histoire de la concubine ; et bien que celle-ci n'était pas trop pour l'idée de porter l'enfant du duc, le vieux bougre s'est pas découragé pour autant. En apprenant sa grossesse, elle aurait tenté de se jeter d'une muraille, ou je sais plus trop quoi. Le scribe tient quelque chose dans sa main. Il y fait tourner l'objet, et dans un moment d'égarement, il desserre légèrement ses doigts : une petite figurine en bois, à l'apparence animale. De ce que j'ai compris, c'est un cadeau de la femme de feu le duc. Sa vraie femme, enfin, officielle quoi. Celle qui est un peu morte.
Quel bordel cette famille. Et dire qu'on doit négocier avec ça pour assurer la paix entre nos deux pays. Et dire que c'est nous qui avons été envoyés. C'est quand même mesquin, et dangereux. À tout les coups, quelqu'un dans la chaîne de commandement à voulu faire chier la famille d'AgaAAA ! Mes yeux ! Mon œil ! Trop de couleurs ! Trop vives ! Et en plus, ça hurle : « C'est une malédiction ! ». C'est...ça doit être le mage. Merde, je vois plus rien, il m'a filé une conjonctivite. Et il continue de déblatérer une litanie sur l'hérédité d'une marque. Et...je crois qu'il est parti. Oui, c'est plus calme d'un coup. Je commence à re-distinguer les rides du scribe. Il a l'air très las. Avant notre départ pour le dîner, il nous fait une requête bien particulière : il veut que nous tuions le meurtrier quand nous l'aurons trouvé. Bah oui, c'est normal. Quoique. Comment il est sûr qu'il y ait un meurtrier ? Faudrait d'abord se pencher sur cette histoire de malédiction, non ? Rah, je sais pas comment ça marche la magie, moi. Faudrait que je retrouve le mage pour le questionner à ce sujet. J’aurai qu'à suivre les saignements d'yeux.


Le repas du midi se fait dans le calme. Nous retournons ensuite dans nos chambres. Mon sac est bien fermé, personne n'a pu toucher à mes bouteilles et...pourquoi ils s'engueulent les deux autres ? Qu'est-ce Siff a dans la m...mais il est con ! La fenêtre ! Il vient de péter MA fenêtre ! Je vais me cailler la nuit, moi. Des serviteurs ramassent déjà les débris de verre en bas du mur. Et il y a autre chose parmi ceux-ci. Un livre. Un gros. Reliure cuir, du papier bien blanc ; c'est du neuf. Mais pas moyen de voir le titre d'ici. J'aboie au clampin qui a récupéré l'ouvrage de me le mettre de côté. Je vais pas le faire attendre, je descends. Pendant un instant, Siff me fusille du regard, mais est trop occupé à se disputer avec Barry. Et pourtant, je commence à peine à marcher dans le couloir qu'il m'attrape au col. Il est furieux. Je me rends compte pour la première fois à quel point il est grand. Il m'interdit d'aller chercher ce livre, et je vois dans ses yeux qu'il ne déconne pas. Je me couche. Pas la peine de se battre entre nous pour un bouquin. De toute façon, je sais à quoi il ressemble. J'en trouverai une copie plus tard.


Et c'est là que l'enquête commence. Qu'est-ce qui a tué le duc, et pourquoi ? Où est-ce que je vais moi ? Les autres sont déjà dispersés. Et j'ai pas d'idées. Barry et Agathe sont à la bibliothèque, je les rejoins. J'arrive tout juste, je vois Barry partir dans son coin avec un livre énorme. Il a sans doute pas envie d'être dérangé. Bon, sans doute qu'Agathe non plus, mais elle est moins bien cachée. Et...ouep, elle m'en veut encore. Ça arrive les malentendus, non ? Elle daigne quand même m'informer de l'avancée de ses recherches : en matière de magie, elle n'a rien trouvé se rapprochant un tant soi peu de la description qu'on nous a faite du mal qui a eu raison du duc. Elle compte s'orienter vers les sources religieuses. Mais avant, nous allons demander au mage du château son avis sur la question. Il est ce qu'on a de plus proche d'un expert en la matière, et il accomplit en ce moment même un rituel sur le corps du défunt dans les sous-sols du château.


Il y a trop d'escaliers et de couloirs ici. Je vais me paumer si je me balade tout seul. Heureusement qu'on a des serviteurs quand même. En plus ils sont polis, habillés bien proprement ; rien à voir avec les esclaves de chez nous. Faut que je pense à demander comment ça marche ici. On a peut-être des trucs à apprendre. Quoique, pas d'elfes ou de nains en vue dans ce château. Soit il y en a pas dans ce pays, soit ils les cachent mieux que nous. Mais pourquoi les cacher ? C'est quand même vachement hypocrite. Ce sont des nobles aussi, ça doit être normal.


On finit par arriver devant la lourde porte derrière laquelle œuvre le mage. Ça marmonne derrière celle-ci, et deux soldats sont postés là pour dissuader les importuns d'intervenir. Il faut attendre ? Bon, je sors mon jeu de cartes. J'arrive toujours pas à comprendre comment ça se mélange. Tant pis, on fait ça au pif. Pas très loquaces ces deux gardes. En plus y'en a un qui s'énerve quand je fais la conversation. Il a pas aimé la comparaison entre nos boulots respectifs. Pff, entre gardes on devrait se comprendre. Mais non. Monsieur, lui, surveille pas des péquenauds en les empêchant de se tabasser. Il doit se sentir 'important' au milieu de tous ces châtelains. Bah, laisse le ici, immobile et inutile dans sa propre fange. Il aura toute liberté pour parler de son importance à sa seule amie, la porte fermée. De toute façon le mage a fini, et ouvre en grand cette dernière. Je ferme mon œil, et je fais pivoter le faux vers lui. Je commence à choper les bons réflexes. Agathe lui pose quelques questions avant de partir pour continuer son enquête ailleurs. Moi aussi je voulais lui demander des trucs...ah oui ! La magie. Les malédictions. Tout ça, tout ça. Ce gars aime bien parler. Et il aime encore plus s'écouter parler. Mais je fais tant bien que mal la conversation, et je récupère quelques infos : le rituel a servi à « préserver le corps des effets du temps » et « contenir la malédiction ». Il en parle comme d'un truc qui peut se répandre ; et il ne sait pas jusqu'où ça peut aller. Je lui demande comment on peut être sûr qu'il s'agit d'une malédiction, et il me répond que le livre qu'il consulte à ce sujet est formel. Je crois qu'il se rend compte que je ne comprends rien, et m'envoie un peu chier sur la fin.


La rencontre avec le mage terminée, j'erre un peu sans but dans les couloirs. Je croise Agathe au détour de l'un d'eux. Elle a l'intention d'aller voir le conseiller du duc ; et faute de meilleure idée, je la suis. Elle est flanquée de deux gardes, je vais attendre un peu pour lui faire part de ce que j'ai appris. Le conseiller lui même nous apprend qu'une autre piste peut être explorée pour avoir une vue plus complète de la situation : le vieux Linam, un ami de longue date du père du duc, vit reclus dans le château, et pourrai nous en apprendre plus sur le contexte de cette affaire. Je commence à être perdu moi. Bon, j'étais déjà perdu avec ces querelles, ces malédictions et cette ambiance de guerre politique à laquelle je n'entends rien. Et ça se voit à coup sûr que je suis pas dans mon élément. Le conseiller m'a l'air propre, dans tous les sens du terme. Je lui dit que je ne sais pas où est ma place dans cette enquête, et lui propose de lui servir d’œil et d'oreilles ; voire de bras si besoin. Il me jauge du regard. Il finit par me dire de passer ce soir à la 'grenouille roulante', une taverne locale. On m'en dira plus là-bas.


On mange tout le temps dans ce château. Non pas que je m'en plaigne, mais ils ont toujours cette espèce de rituel autour du repas : il faut rassembler les gens, les faire manger à la même heure, aux mêmes places. C'est bizarre dit comme ça, vu que c'est ce qu'on faisait aussi à la caserne. Mais ici, tout est plus...contraint. Et pourquoi Agathe s'arrête ? Qu'est-ce qu'elle me v...ah. Des excuses.
...
Bon.

D'accord.


Encore un dîner passé à la table des grands. La qualité est là, pas moyen de le nier. Ce qui manque en revanche, c'est Barry. On l'a pas revu depuis qu'il est parti avec ce bouquin. Le seul endroit qu'on a pas encore fouillé, c'est le jardin ; et il y était. Il a du mal à nous raconter ce qui s'est passé avec ce livre. Ou alors c'est moi qui ai du mal à écouter. Bah, de toute façon Agathe s'occupe de lui. Moi, je vais trouver le moyen de m'occuper moi-même. Il est sympa ce jardin. Et le ciel nocturne est dégagé. Petite marche nocturne ? Hmm ? Allez, vas-y. Ça vaut pas une des bonnes rues pavées de la capitale, mais ça fera l'affaire. C'est joli les plantes. C'est très vert. Un étang ? Trois silhouettes au bord de celui-ci : deux servantes et la concubine. Je les salue. Maladroitement. Comment est-ce qu'on s'adresse à une concubine ? Altesse ? Seigneurie ? Même Madame, ça la gêne. Sa tenue de deuil fait ressortir la teinte rouge vif prise par son visage. Je vais pas l'importuner davantage, je continue mon chemin. Elles et ses compagnes en font de même, et je l'entends entonner un air triste. Mélancolique. Sale affaire. Elle s'arrête près de l'étang, plonge la main dans un sac, et jette quelque-chose dans l'eau. Celle-ci s'agite ; des poissons viennent sans doute manger ce que j'imagine être du pain. Enfin, elle ne jette pas vraiment. Elle laisse plutôt...couler entre ses doigts ? C'est quoi ce mouvement de paume vers le haut ? La concubine reprend bientôt son chemin, et je me retrouve seul. Étrange. Je mime le mouvement que je viens de voir. C'est...décalé. Pas naturel. Surtout pour nourrir de vulgaires poissons. Le mage m'avait bien dit qu'une malédiction peut être lancée par quelqu'un. Bon, il m'a pas dit comment, mais il est sans doute pas ouvert à l'idée d'une nouvelle discussion avec moi. Et le scribe a clairement dit que la concubine ne voulait pas porter l'enfant du duc. C'est un motif. Mais du coup, c'est quoi cet étang ? Qu'est-ce qu'on peut faire couler entre ses doigts ? Des pièces ? J'essaye mais ça donne rien. J'hésite à plonger ma main dans l'eau, mais je récupère les pièces avant qu'elles ne disparaissent dans la vase. Toujours rien. Il fait quelle profondeur ce trou ? Avec l'aide d'une branche, j'estime entre 1m50 et 2m. J'avance pas. Et il se fait tard. Je me dirige vers notre chambre pour retrouver ma chaise. Les autres dorment déjà. Et quelqu'un a pensé à réparer ma fenêtre. Si les malédictions existent, on doit bien pouvoir bénir les gens aussi. Allez, on s'installe, et on ferme l’œil...Ah mince. La taverne.


En voilà une autre de taverne. Mais c'est la mienne ! Il y a les gens, il y a l'ambiance, il y a René le tavernier ! On a passé tellement de temps ici pendant l'entraînement. René me sert ma chope. L'odeur, le goût : parfait. Il se penche vers moi et me demande une faveur. Le vieux cramé effondré sur le bar ? Dehors. J'entame ma bière, et me lève pour m'approcher de lui. Eh bah, il est pas en bon état celui-là. Ridé, habillé de loques, et tout sec. Il y avait bien quelques muscles là dessous, mais l'alcool et l'inactivité sont passés par là. Sans doute un vieux soldat venu emmerder son monde. « Fout le camp », qu'il me sort entre deux rots. « J'ai été un héros moi ». Ouais, bah mon gars, tu seras tout autant un héros dehors, là où tu feras chier plus personne. Hop, il est tout léger. Je le cale sur mon épaule d'un bras. On va te balancer ça dans le caniveau et...mais il m'étrangle ! C'est bon, ça suffit : coup de boule. Touché ! Cette vieille raclure tient bon. Un deuxième ! Il commence à s'agiter. Bon, il l'aura cherché. Nuisance publique, suivis d'outrage et agression sur un représentant de l'ordre. Personne le défendra. On se laisse tomber en arrière. Je suis en armure lourde. Pas lui. Eeeet...VLAN. Attends, il est passé où ? Comment il s'est dégagé ? Devant moi. Sa vielle tignasse graisseuse ne couvre plus son visage et...c'est moi ? Ya plus de dents, trente ans de plus...mais l’œil est là. Je bouge plus. « Voilà ce que je suis devenu à cause de toi. » qu'il me dit. Il me saute à la gorge, et je me réveille. Vite, la fenêtre, et *bruits de vomissures affreusement répugnants*. La vache, c'était quoi ce rêve ? On se calme, on respire. C'est fini. Et...wow, qui c'est qui gerbe aussi ? Le gosse de la servante ? Mais pourquoi il est là ? Et ce qu'il dégobille, c'est de l'eau. Un flot continu. Merde, il suffoque ! Et sa peau commence à gonfler, à se violacer. Bordel, mais je fais quoi moi ? Un médecin. Il nous faut un médecin ! Il se détrempe de part en part, et se noie ici, dans une chambre du premier étage. Une nouvelle fois, je me réveille. Une nouvelle fois, je me jette à la fenêtre pour *bruits de vomissures affreusement répugnants*.


Les autres aussi ont passé une mauvaise nuit apparemment. Tout le monde fait la gueule. Faut que je me change les idées. Le jardin, ça me paraît bien. J'attrape juste mon sac et...c'est quoi ce poids en plus ? Une bouteille ? Elle est pas à moi. C'est celle qu'on nous a servie au premier repas, le jour de notre arrivée ! Excellent ! Mais qu'est-ce qu'elle fait là ? Je demanderai aux cuisines.
Encore cet étang. J'ai pas encore essayé de verser un truc dedans. On va pas gâcher du bon vin, on y va au picrate. Aucun mouvement plus gros que celui des poissons ne vient troubler la tache rouge. Et à part ça, rien. Cette grosse flaque est juste inutile en fait. C'est la concubine qui revient ? Elle est seule cette fois. Pour être sûr de pas faire une erreur, je la salue d'un signe de tête. Elle revient jeter des trucs dans l'eau. Cette fois, je m'approche. On l'abreuve d'un flot de banalités, on réduit la distance doucement. Je regarde dans sa sacoche pour voir ce qu'elle lance...c'est du pain. Juste du pain.
Ah, cette petite brûlure...oui, c'est la déception. Et la honte aussi. Pense à autre chose, focalise toi sur...Barry ? Il est de retour dans le jardin ? Apparemment il fait une partie de cache-cache avec le gosse de la concubine. Pourquoi il était dans mon rêve celui-là ? Je sais toujours pas à quoi ressemble une malédiction, mais si ça c'est pas au moins de la magie, alors j'ai vraiment rien compris. Tant que sa mère est là, on va lui tirer les vers du nez. J'apprends que c'est un garçon très discret, et qui aspire à le rester. Comme sa mère quoi, vu comment elle réagit à l'attention. Il est très peu sorti du château, et le regards des gens sur sa condition de bâtard est difficile à supporter. En plus, on raconte qu'il pourrait accéder au trône ; et que le duc le préférait d'ailleurs comme successeur plutôt que son fils légitime. Sa mère me dit que c'est un bon fils, et elle veut qu'il ait une vie heureuse. En revanche, elle a pas l'air très convaincue du fait que ce sera possible.
Notre discussion est interrompue par l'arrivée d'un servant, qui vient me convier, moi et mes camarades, à un rendez-vous avec le vieux Linam.


Nous devons être dans le fond de l'aile des serviteurs. On croise de moins en moins de monde dans les couloirs. On toque une première fois à la porte du vieux Linam. Pas de réponse. Deuxième essai, plus fort. Un bruit régulier, un petit claquement contre le sol, se rapproche. La porte s'ouvre et révèle un petit vieux tout fragile s'appuyant sur une cane. Il nous invite à rentrer. Et c'est très chargé à l'intérieur. Chargé d'armes posées contre les murs, de parchemins répandus sur le sol, de livres empilés par dizaines ; bref, de souvenirs. Linam nous fait part des siens, nous racontant les années passées à l'académie en compagnie du père du duc. Ils étaient parmi les meilleurs, et on a fini par les approcher pour leur faire une offre : rejoindre un ordre secret au service du pays. Leur signe distinctif est une marque, et Linam nous révèle la sienne. Elle est très similaire à celle observée sur le corps du duc, mais plus propre, avec des traits plus précis. Selon lui, nous n'avons donc pas affaire à une malédiction. Lui et le père du duc se seraient retirés de l'ordre après une mission plus que douteuse les ayant amenés à assassiner des émissaires d'un pays voisin sous le prétexte que ceux-ci étaient eux-mêmes des tueurs professionnels. Ceci ayant été accompli dans le seul but d'avoir un prétexte pour renforcer les patrouilles frontalières. Avant de nous laisser partir, il nous précise bien que nous ne pouvons révéler le sens de la marque sans nous mettre tous en danger. On va devoir supporter les divagations du mage sans broncher. Et justement, puisqu'on parle de lui, la prochaine étape est d'inspecter plus en détail le corps du défunt duc, ainsi que les effets du rituel effectué dessus. Mais pour ça, on va avoir besoin de l'occuper, ce mage. C'est mon domaine ça. Je crois que je l’insupporte suffisamment pour retenir toute son attention, qu'il le veuille ou non.


C'est ça son bureau ? Heureusement que je suis borgne, ça fait deux fois moins mal. Il a clairement un problème avec la teinture ce gars. Et avec ses manières. Ça me paraît un bon angle d'attaque. Il crispe déjà le visage en me voyant ; parfait. En entrée, quelques banalités servies sans passer par les formalités d'usage quand on s'adresse à quelqu'un de son 'rang'. Il lève un sourcil pour me demander sèchement ce que je veux. Je tire une chaise vers moi, et en plat principal, je lui sert mes bottes crasseuses sur sa table, accompagnées de questions creuses sur la magie. Quelques nuances de rouge passent sur son visage tandis qu'il m'ordonne de retirer mes pieds de là. J'ignore son injonction pour mettre plus à l'aise sur ma chaise, la faisant pencher en arrière. Il fait un petit mouvement de la main, et une bourrasque manque de me faire perdre mon équilibre. Furieux, il me dit qu'il ne tolérera pas un tel comportement chez lui. Ce à quoi je réplique qu'ici, c'est chez le duc ; et que nous sommes tous deux ses invités. Apparemment, il l'a mal pris. Assez pour me servir le dessert : une flambée. C'est un trait de flammes qui sort de sa main pour me toucher en plein torse et me jeter au sol. Bon, eh bah la première chose que j’apprends sur la magie, c'est que ça fait mal. Et il a troué ma chemise en plus ! Allez, on va lui servir l'air indigné qu'il sait si bien faire. Je me relève, prêt à ouvrir la bouche ; et une vraie boule de feu, une grosse, me propulse hors du bureau. J'ai des cloques partout, et mes vêtements sont en lambeaux. Clairement j'ai assez donné. Et ça fait un mal de chien ! Je suis pas assez payé pour ma contribution. Je m'éclipse sans demander mon reste aux gardes venus voir la cause du chahut. Je...je vais m'allonger dans la chambre. Le sol en pierre bien froid m'a l'air idéal.
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 2 Oct 2018 - 0:30

Donc, comme je l'ai dit dans mon sms, très bon résumé, mais quelques petites corrections néanmoins :
- pour le scribe, il s'agissait de la fille du duc (qu'il considérait comme sa propre fille), et non de sa première femme, qui lui a donné la sculpture.
- pour l'information par rapport à la destitution potentielle du duc junior au profit du bâtard, c'est le conseiller qui vous l'a dit car c'est le mage qui le lui a fortement conseillé (voir ordonné).
- par rapport à la tentative de suicide de la concubine, elle l'a faite pour ne pas porter atteinte à la réputation du duc et non pour perdre l'enfant. Et c'est le duc qui l'a forcé à aller au bout de la grossesse ainsi que de promettre de ne plus attenter à sa propre vie.
- la fenêtre de votre chambre ne fut jamais cassé, notre cher colérique l'a ouverte avant de balancer le fabuleux bouquin à l'extérieur
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 2 Oct 2018 - 7:31

Correction :
-la fenetre de votre chambre ne fut jamais cassé, notre cher colerique l'a ouverte avant de balancer l'affreux torchon à l'extérieur
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 2 Oct 2018 - 12:33

je dirais divergence d'opinion sur cet ouvrage XD
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 2 Oct 2018 - 15:16

Nom : Milton
Prénom : Barry


Frère, sœurs : Cadet de quatre enfants, (un frère et deux sœurs)


Courte biographie :


Barry a grandit dans la ferme de ses parents, des éleveurs de cochons, principaux fournisseurs de rillettes et de saucisson de la ville. Les affaires familiales fonctionnant bien, Barry eu droit à une éducation convenable, d’autant que son père espérait en faire un scribe, un notaire, où n'importe quel métier qui permettrait à son nom d’échapper un jour à la boue des cochons.
Barry développa un goût prononcé pour la lecture. Peu intéresse par l’élevage porcin, il se défilait des travaux de la ferme dés qu’il le pouvait, trouvant refuge dans n'importe quel bâtiment qui contienne des livres à feuilleter. Ainsi, il passa de longues heures assis entre les étagères poussiéreuses des temples, aidant de temps en temps des libraires à ranger leurs arrières boutiques en échange de la permission d’emprunter quelques bouquins, n’hésitant pas à dépenser son argent de poche pour acheter les livres les plus épais.


Lorsque son père vint à mourir, le frère aîné de Barry reprit la ferme. Il avait peu de considération pour Barry, qu’il considérait comme un fainéant propre-à-rien. Il lui fit clairement comprendre qu’il devrait choisir entre lire ou demeurer à la ferme, car il n’était pas question qu’il entretienne un intellectuel improductif. Les tentatives de Barry pour le convaincre qu’un vrai commerce aurait bien besoin d’un gestionnaire lettré furent inutile, son frère étant à peu près aussi intelligent que ses bêtes.
Un matin, Barry se leva pour constater que son frère avait revendu tout ses livres pour acheter de nouvelles truies, ce qui provoqua une grande dispute au terme de laquelle Barry fut mis à la porte.

Sans le sou, sans réputation et ne sachant rien faire de ses mains, Barry erra un moment dans la ville.
Ayant lu dans un livre de stratégie militaire que « L’art de la guerre ne peut se limiter aux écrits, et se perfectionne uniquement sur le champ de bataille », il décida de s’enrôler dans la garde, car l’idée qu’un livre ne puisse pas tout enseigner le dérangeait au plus haut point, il comptait bien faire la lumière là-dessus. Et puis il commençait à avoir vraiment faim. 
D’abord refoulé à l’entrée du centre de recrutement, il réessaya le lendemain, profitant notamment du fait qu’on se souvenait rarement de lui d’une fois sur l’autre. Il fut finalement accepté, mettant en avant ce qu’il avait retenu de « Archerie et balistique : L’art de suivre les flèches ».


D’allure particulièrement banale, de taille moyenne, Barry est habitué à être ignoré. Il lui arrive de se remémorer sa journée en se la racontant comme s’il il était narrateur d’un récit, qui ne sort pas de sa tête. Il est rare que Barry s’implique dans les affaires des autres. En dehors de ce qui relève de ses devoirs de garde, Barry est rarement disposé à intervenir.

Pour le visuel, je vais tacher d'en trouver un prochainement...
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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Mar 2 Oct 2018 - 19:58

Donc une personne n'a pas encore présenté son personnage si je ne me trompe pas...miam... Twisted Evil
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oawx
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Jeu 4 Oct 2018 - 20:07

Voilà le résumé:
Après avoir parlé avec Deroches, je vais voire la concubine car j’ai quelques interrogations auxquels elle pourrait répondre. J’interpelle une servante pour qu’elle me guide à sa chambre. Elle frappe une fois. Pas de réponse. Une deuxième fois. Toujours pas de réponse. Elle ouvre alors la porte et on découvre le cadavre de la concubine. Ils vont nous prendre pour un groupe qui porte malheur, puisque depuis notre au poste de garde, ils ont perdu la fille du Duc, le Duc Artas et sa concubine. Et ses deux derniers morts en deux jours, soit depuis notre arrivé. Les mots de mon père résonne dans ma tête « Sois forte ». Alors à ce moment-là je me tourne vers la servante qui est blanche, choquée. Je lui demande si elle peut appeler une autre servante. Elle me regarde comme si je lui avais parlé dans une autre langue. Je lui demande à nouveau si elle peut aller chercher une autre servante ou le duc. Elle se tourne alors vers la sortie de la chambre, et une fois arrivé dans le couloir elle se met à crier « C’est la malédiction » et puis elle s’en va. Merde !!! le mage va arriver, et il va encore faire son incompétent, et on ne pourra pas savoir ce qui s’est passé. Je me dirige alors précipitamment vers le corps pour l’inspecter.
La concubine est encore habillée, elle tient un miroir finement ombragé, qui est la seule marque de raffinement de toute la petite chambre de Filianor. Une fois arrivé très près du corps je regarde si elle porte la marque (au cas où je me sois trompé). Ouf il n’y a pas de marque mais comment est-elle morte ? Je vois un sac de maquillage assez grand pour le miroir et pour le maquillage digne d’une duchesse. Ce qui est étonnant puisqu’elle ne porte que très peu de maquillage. Je touche le cou de la concubine pour vérifier l’empoisonnement. C’est bien cela, elle aussi est décédé par empoissonnement. Comment ? Par qui ? Je réfléchirais à cela plus tard, pour le moment je me dirige vers le couloir pour trouver un moyen d’éloigner le mage, et je crie « Ce n’est pas une malédiction ». Barry est aussi dans la chambre et cherche, lui aussi, des indices dans la chambre.
Je retourne dans la chambre au moment ou j’entends des bruits de pas qui courent. C’est le mage ! Eh merde il arrive trop tôt celui-là. Mais de l’autre cité arrive Sif aussi, peut être arriveront nous à arrêter les dégâts du mage cette fois-ci. Je crie alors stop au mage de ma voix la plus autoritaire possible. Il s’arrête mais veut passer. A ce moment-là Sif se met entre moi et le mage. Merci grand gaillard ! Bref j’essaye d’appeler le duc en sautillant derrière Sif. Entre Sif et le dénommé Holdro la tension monte au point où lors d’un pas sur le côté, le mage fait valdinguer Sif jusqu’à la fenêtre de la chambre de Filianor, et le duc, est là, dans le couloir, à demander « Qu’est-ce qui se passe ici ». Je lui demande s’il est possible qu’on puisse se parler en privé, et que le mage n’a rien à faire puisque ce n’est pas une malédiction. Le mage essaye de répliquer en disant qu’il doit s’occuper de la concubine. Le duc souhaite m’écouter. Alors je vais faire en sorte que le mage n’est pas son mot à dire pour qu’on puisse terminer cette situation de crise au plus vite. « Déjà je peux vous affirmer que ce n’est pas une malédiction. De plus votre mage est un incompétent puisqu’il a utilisé un sort de conservation de la nourriture sur le corps de votre père afin de contenir une malédiction qui n’existe pas. De plus, je suis vraiment désolée de vous l’apprendre, mais Dame Filianor est décédé au moment où je voulais aller lui parler, pour éclaircir quelques points sur cette terrible affaire. ». Une fois ma tirade terminé le Duc Léonidas se tourne vers Holdro et il le claque tellement fort, que la tête du mage cogne contre le mur. Il est tout pâle et congédier. J’y suis peut-être aller un peu fort avec lui ? Il fallait au moins lui remettre les idées en place. En espérant qu’il arrêtera avec cette malédiction. Le duc entre dans la chambre et demande plus de détail. Je commence par présenter nos condoléances pour la mort de la concubine qui arrive très vite après la mort de son père. Ce à quoi Léonidas répond « Je ne pleurerais qu’une seule mort ». Oui mais laquelle ? Celle de son père ? Celle de Filianor ? Ou celle de sa sœur ? Ce n’est pas à moi d’y répondre. Je continue « Je peux vous affirmer qu’elle n’est pas décédée des suites de la malédiction puisque je n’ai pas vu la marque, et je suppose fortement que son décès est dû à un empoisonnement, comme pour votre père. Cependant il reste quelques questions. Comment a-t-elle été empoisonné ? Par qui et pourquoi ? ». A ce moment-là, Barry ajoute qu’il y a une marque de maquillage sur le lit. Il est alors possible de se dire qu’elle a été empoisonnée par son maquillage. Le duc nous demande alors de nous tourner un moment, ce que nous faisons. Quelques minutes plus tard il nous demande de nous retourner. Il montre la main de Filianor dont deux doigts sont noirs, ce qui est un signe d’empoisonnement. Pourquoi les doigts ?
Barry ouvre la fenêtre pour examiner les plantes qui sont en mauvaises état. Il « trouve » une odeur chimique dessus. Mais il n’arrive pas à dire qu’elle est cette odeur, si caractéristique. De plus, nous pouvons trouver sur un meuble un livre sur comment entretenir les plantes, avec un marque page sur comment faire « revivre » des plantes. Le duc Léonidas nous dit que nous pouvons aller dans la chambre de son père si on veut continuer d’enquêter, qu’il fera en sorte que nous retrouvions nos armes afin de pouvoir se défendre et qu’il a d’autres affaires à continuer en urgence. Avec Barry, nous allons dans la chambre de feu Duc Artas, tandis que Sif retourne dans leur chambre. Dans la chambre très luxueuse du Duc Artas, Barry découvre une sorte de pâte, faite à base de miel et de grain noir sur la chemise du défunt, qui a la même odeur que ce qui a été ajouté dans les plantes dans la chambre de Filianor. Cette pâte est une ancienne teinture « empoisonnée » du nom de oburo. Nous cherchons un pot contenant cette mixture dans la chambre d’Artas mais nous ne trouvons rien. Nous retournons dans la chambre de Filianor, pour la même chose et à coté des fleurs, nous trouvons un morceau de pot en argile avec à l’intérieur un peu de cette mixture. Je prends un tissu épais dans lequel je mets le pot de manière à ce qu’on ne puisse y toucher quand on veut le prendre et aussi de manière à ce qu’il ne se brise pas au moment de le manipuler. Ensuite nous allons voire le vieux Lynam car il me reste des questions sans réponses. Il me dit que personne d’autres au château n’est au courant de la marque, mais que si quelqu’un veut faire croire à une malédiction, ce serait pour mettre Bessiste, le batard, au trône. Mais qui pourrait faire ça ? Je le remercie d’avoir répondu à mes questions il me répond que la prochaine fois il faudrait que je ramène du thé. Nous retournons vers nos chambres pour discuter de ce que nous avons trouver avec nos camarades. Au moment d’arriver à nos chambres, nous voyons Sif trainant Deroches, tous les deux trempés. Sif nous raconte qu’en arrivant à la chambre il avait trouvé Deroche complétement sous l’emprise de l’alcool a parlé tous seul. Il l’emmène pour le faire décuver dans l’étang. Sur le trajet, Deroche envoi une bouteille dans le dos d’un serviteur et le blesse. Sif continu en essayant de calmer Deroche, puis il l’envoi dans l’étang. Cependant Deroche a failli se noyer, c’est pourquoi il est, lui aussi, trempé car il du sauter dans l’étang pour le sauver. Une fois sorti de l’étang, Bessiste embête Deroche et fini lui aussi dans l’étang. Mais que vais-je faire d’eux ?
Pendant l’explication, j’aperçois que la porte de ma chambre est très légèrement ouverte. J’y vais car je n’aime pas que ma chambre soit ouverte à toutes les visites, même s’il n’y a rien à l’intérieur. C’est un espace privé tout de même ! En allant dans ma chambre je trouve mon katana sous le lit avec un petit mot accroché dessus « Il serait malheureux que votre petit cœur soit de nouveau abimé. Afin d’éviter cela, je vous rends votre arme ». Je suppose que ce mot vient de Léonidas. Je suis encore en attente de la réponse de mon père, et un rire nerveux sort de ma bouche brièvement. Je prends mon katana et met le mot dans ma tenue. Je rejoins mes camarades, et là, je trouve Sif qui maintient Barry, par le col, pour avoir accès à un bout de papier. Mais qu’est-ce qui leur arrive encore ? Barry, pousser à bout par Sif, avale ou plutôt, gobe le bout de papier en quelques secondes. Incroyable ! Sur ce, un garde arrive pour donner aux gars leur armes, et s’excuse auprès de moi pour ne pas avoir trouvé la mienne. Puis il voit mon katana à côté de moi, et part précipitamment
Le mot de Barry portait sur un extrait du livre, disant que la lune et le soleil avaient créé les hommes pour les servir. Le mot est suivi de la question « Les elfes et les nains, ils sont où dans tout ça ? ». Puis Sif et Deroche se « Chamaillent », oui ils se chamaillent. Il n’y a pas d’autres mots pour exprimer ce qu’ils faisaient. J’appelle les gardes pour essayer e les calmer et retrouver une situation, où tout le monde serait capable de réflexion, même si c’est difficile à y croire… Dans le même temps, j’applique un tissu pour arrêter le sang de couler de l’arcade de Barry, qui est dû au coup que lui a infligé Sif … Je commence à désespérer d’eux, …. C’est à ce moment précis que le duc Léonidas arrive, voit la chamaillerie et est dépité. Une fois qu’il n’y a plus de mouvement au niveau de Deroche et de Sif. Je demande à ce qu’ils se séparent, et à ce moment-là, Deroche se tourne vers moi et dis « A vos ordres chef » … Chef ???? Sérieusement ??? C’est quand il est complément bourré qu’il commence à être aimable celui-là ? Bref, je vais à la porte pour la fermer et je vois le duc qui attendais dans le couloir. Je l’invite dans la chambre pour parler des éléments nouveaux que nous avons trouvé. « Nous savons que ce n’est pas une malédiction puisque nous savons de source sûr que la marque sur le torse du père d’Artas a été faite au fer rouge, et que la marque sur le torse d’Artas a été formé maladroitement. De plus Artas est mort d’empoisonnement, tout comme la concubine, avec ce qui ressemble à une teinture mortelle, qui met plusieurs mois à agir. D’ailleurs, nous avons trouver un morceau de pot contenant cette mixture. »
Face à leur air interloqué, je montre le morceau de pot et je comprends qu’ils pensaient que je parlais de peau …
Je poursuis « L’hypothèse serait que la concubine aurait appliqué cette texture sur le torse ou le vêtement du duc Artas et qu’il en serait mort. Qu’après la mort de ce dernier, elle l’a appliqué sur ces plantes pour vérifier sa théorie, et voyant que c’était cette texture qui était à l’origine de la mort de son aimé duc, elle se serait suicidée ou aurait succomber un jour plus tard de l’empoisonnement. Mais qui aurait fait la marque pour faire croire à une malédiction ? Dans quel but ? ». Sif suggère que le mage y est pour quelque chose, ce à quoi l’interroge Léonidas « Serait-ce des accusations que vous lancez ? ». Au fil de la conversation, le nom de Lynam apparait, et je blêmis car Leonidas semble intéressé. Je viens de trahir un serment, je serais alors responsable de la future mort de Lynam. Comme nous ne savons pas qui est à l’origine de la mort d’Artas et de Filianor, nous supposons que ce criminel ne souhaite pas que Léonidas devienne Duc. Pour le prendre au piège, nous décidons que lors du repas de ce soir nous disions que ce n’est pas une malédiction, et que le couronnement se fera très bientôt. Puis nous protègerons Leonidas dans la nuit en nous postant dans son antichambre. Le repas est dans une demie heure. A la fin de cette discussion Leonidas part précipitamment, je suppose pour aller voire Lynam ….
Je décide d’aller en cuisine pour essayer de me requinquer un minimum suite à ma trahison. Je suis suivie de mes camarades. Arriver en cuisine je demande un truc fort pour me remettre sur pied. Un serviteur me file une flasque et me dit « Pas plus d’une gorgée ». OK ! Je vais donc prendre une grande gorgée. Woauh ça brûûûûûûle !!! Cette brulure est la bienvenue, même si j’ai des difficultés pour respirer. Une fois que j’ai repris ma respiration et mon courage, je décide d’aller voire Bessiste avec Barry tandis que Deroche souhaite s’excuser auprès du serviteur qu’il a frappé. Quel goujat ! Moins d’une journée après, il va s’excuser auprès d’un serviteur, limite en implorant son pardon alors qu’il a mis deux semaines à s’excuser de s’être trompé sur mon père, et que j’ai du lui extorqué ses excuses. Goujat !
Arriver dans la très petite chambre de Bessiste, j’essaye d’entamer une conversion avec lui. Des échanges de question réponses se font dans la chambre. Il me dit que seuls Leonidas, le scribe, le conseiller et le mage, sont allé voire sa mère ces derniers temps. Nous pouvons donc supposer que ce soit l’un d’eux ! Puis Bessiste pleure la mort de sa mère et a peur d’être le prochain. J’essaye de le consoler comme je peux.
L’heure du repas est enfin arrivée. Les nobles chuchotent dans leur coin et l’on pourrait entendre qu’ils sont prêts à ce que ce soit Bessiste qui reprenne le duché. Le duc attire l’attention des gens pour nous laisser parler. Je commence par dire que ce n’est pas une malédiction et là un débat commence avec le mage. Quel abruti ! Il n’a toujours rien compris ce petit con ! Bref au fil du débat le nom de Lynam ressort à nouveau et je deviens silencieuse. Holdro envoi des gardes le chercher. Je cherche à trouver un moyen pour qu’on ne nous pose plus de question et pour faire croire que nous savons qui est à l’origine des morts récentes. Barry reprend tant bien que mal ce que j’ai commencé. J’essaye de combattre ma culpabilité pour le temps de ce discours. Mais il commence à parler d’hypothèse. Je l’interromps en disant que c’est la concubine qui a empoisonné le Duc Artas et qu’elle a succomber aujourd’hui des suites du même empoisonnement. Donc le sujet de la malédiction est donc clos. Sur ce, Leonidas dit qu’il refera une fête demain pour son couronnement. Comme ça nous auront le tueur cette nuit, si ce dernier ne veut pas de Leonidas comme duc….
Nous sommes conviés à continuer la fête. Mais je me rassois, puis un garde arrive et va chuchoter à l’oreille de Léonidas et je sais que Lynam est mort. Je prends une bouteille des mains de Deroche pour la finir. Je lui demande s’il n’a pas quelque chose de plus fort. Il me montre une bouteille et dit « Un verre une confession ». Alors avant le premier verre je dis « Lynam est mort ». Ce qui est confirmer quelques secondes plus tard par le duc Léonidas qui nous l’annonce. Pour le deuxième verre je dis « Nous sommes responsable de sa mort ». Ce à quoi Barry chuchote dans sa barbe « en fait ce n’est pas nous ensemble mais une seule personne qui est à l’origine ». Je passe du désespoir à la colère extrême en quelques secondes, et je lui envoi le reste du pichet en pleine face. Puis je me précipite dans ma chambre, et sanglote. Barry s’excuse de ce qu’il a dit, et veut qu’on revienne à la fête pour garder Leonidas en vie. Je lui demande un moyen de décuver … ah oui l’étang est un bon moyen. Je prévois des vêtement de rechange, un drap et des serviettes. Je plonge complément habillée dans l’étang. Waouh les idées s’éclaircissent, ca fait du bien un bain glacé de minuit. Je ressors et demande à Barry de tenir le drap, si possible sans regarder. Je me déshabille, me sèche et me rhabille et je transfert le petit mot dans mes vêtements propres. Puis nous retournons à la fête, qui se termine d’ailleurs.
Nous allons discrètement dans l’antichambre de Leonidas. Comme lui aussi y va, Barry décide à contre cœur de se mettre dans le lit. C’est le seul qui peut ressembler en allure à Léonidas. Et Deroche se planque dans une armoire. Puis nous entendons un bruit. En ouvrant la porte nous voyons l’assassin, tout de noir vêtu, a côté du lit. Il attaque alors le duc et ce dernier, riposte. Je l’attaque de toutes mes forces et lui tranche en partie son corps, mais ce qui est bizarre ce sont les ombres autour de lui. Au moment de le trancher il a l’ait de prendre le coup et c’est de la chair que je transperce, puis vers la fin de mon attaque, on dirait que son corps est devenu inconsistant comme fondu dans les ombres et il reprend ses appuis comme s’il n’avait pas accusé de coup. Bizarre. Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Il m’attaque et me blesse violemment. Les autres essayent de l’attaquer mais n’y arrive pas. C’est, quand Barry ouvre la porte pour appeler les gardes, que l’on peut voire que cet assassin est sensible à la lumière. Léonidas arrive enfin à le toucher en lui faisant mal. Puis une fumée verte sort d’un coup, elle brûle la gorge, les narines. Chaque respiration est une torture. Je tombe dans l’inconscience. Pendant un dernier moment avant l’inconscience totale, je vois Barry, entouré d’une aura verte, foncé droit comme un boulet de canon tout vert, vers l’assassin tout noir. Ah MEEEERDE c’est le conseiller qui est l’assassin!!!! Barry fonce sur l’assassin avec une torche et son épée courte et le tue. A ce moment-là dans ma tête résonne un « FINISH HIM ». Quoi ????????
Noir complet...
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Jeannot
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 7 Oct 2018 - 14:12

Mission diplomatique achieved cheers

Comme demandé, voilà le programme de Deroche pendant l'ellipse :

1) Aller dans une taverne, n'importe laquelle, pour se prendre une grosse cuite et oublier tout ce qu'il vient de traverser.

2) Avec la permission de ses supérieurs, prendre un congé de quelques jours dans ses devoirs de garde pour aller voir ses vieux parents. Ils tiennent une épicerie dans une ville portuaire, et Deroche n'a pas eut de contact avec eux depuis sa réaffectation sur le continent.

3) Reprendre ses devoirs de garde là où ils les a laissés : dans les bonnes vieilles rues pavées. Deroche a bien besoin d'une semaine de sa normalité confortable pour se remettre les idées en place.
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Dim 7 Oct 2018 - 16:04

Vous l'attendiez ? Eh bien la VOICI : La présentation de mon personnage. (retenez vos larmes svp)


     Je me nomme Sif Gundyr. J'ai 20ans, suis garde depuis peu tel que je l'ai toujours voulu, tel que mon père l'a voulu et que son père avant lui. Dans ma famille nous avons toujours eu a cœur de servir notre patrie et je ne compte pas y déroger.

Dans ce domaine, mon père s'est démarqué du reste de la famille pour ses faits d'armes qui lui ont valus une grande renommée et, comme toute personne de talent, s'est vu diffamé par un odieux livre tentant de lui faire ombre. Je ne tolerais jamais que quelconque entache ainsi notre nom !



     Que dire de moi... Eh bien pour commencer je ne crois qu'en deux choses : ma force et l'honneur d'un geurrier. Les dieux sont bon pour les hommes de peu de volonté inccapables d'expliquer et de régler leurs problèmes par eux même. Non pas que je blame les faible, je blames ceux qui refusent d'accepter leur faiblesse en se cachant derriere la religion. Je ne nie pas qu'il existe quelques forces qui nous sont supérieure, cela explique les pouvoirs des mages et autres créatures fantastiques, mais selon moi, elles ont bien mieux a faire que de décider du sort des hommes. Mais au deéla des croyances de chacun, je porterai toujours assistance a celui qui la demandera.



     Selon moi, le combat est un art que tous peuvent pratiquer mais peu maîtriser et je compte bien en faire partie ! Chaque affrontement, chaque escarmouche est pour moi un moyen de me rapprocher de la maîtrise absolue de ma lame. Je ne reculerai donc jamais face à un combat ou adversaire digne de ce nom. Mais gare au crapules essayant de me fire perdre mon temps : il est très souvent fatal de me sous-estimer (bien que ce soit rare du haut de mes 2 mètres.).



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Faust72
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Lun 8 Oct 2018 - 13:16

Super, rien à redire là-dessus (mais tu as eu très chaud mon coco  Twisted Evil)
Donc préparez vous pour ce mercredi (et prévoyez sans doute aussi un peu d'occupation, car ce sera des petits bouts pour chacun avec un tronc commun au début...)
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Lun 8 Oct 2018 - 14:17

...maman j'ai peur du monsieur...
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   Lun 8 Oct 2018 - 15:19

Ça ne fera pas plus mal que ça ... (juste le strict nécessaire XD )
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MessageSujet: Re: Et la foudre frappa...   

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Et la foudre frappa...
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